Zone Focusing
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Zone Focusing : oubliez l’autofocus

La photo de rue ou de reportage nécessite souvent un temps de réaction très court pour capturer le fameux « instant décisif » cher à Henri Cartier Bresson. L’autofocus n’est pas toujours très bien adapté à cet exercice, nous allons voir comment nous en passer.

 

La problématique de l’AF

Si vous faites régulièrement de la photo de rue, vous avez sans doute été confronté(e) à ce genre de situation : vous marchez au milieu de la foule et soudain un personnage atypique sort de nulle part et se trouve 3 mètres devant vous, prêt à être photographié.

Lorsque ceci se produit, vous avez moins de 5 secondes pour prendre la photo. Durant ce très court délai, vous devez :

  • allumer l’appareil (s’il ne l’est pas déjà)
  • porter le viseur à l’oeil
  • effectuer la mise au point sur le sujet
  • cadrer et déclencher

C’est beaucoup en très peu de temps, et le risque est de rater la photo car il n’est pas toujours possible de réaliser toutes ces actions avant qu’il ne soit trop tard pour déclencher.

Deux facteurs de ralentissement sont l’allumage de l’appareil et la mise au point. Sur un appareil un peu ancien tel le X100, X-Pro1 ou X-E1 dont la réactivité n’est pas le point fort, utiliser la mise au point automatique est plutôt risqué pour des photos sur le vif réussies. Pour peu que la lumière soit faible et que l’AF (autofocus) se mette à « patiner » avant de trouver le point, le sujet sera trop près de vous et il sera trop tard pour déclencher.

 

Zone Focusing, c’est quoi donc ?

Une solution alternative à l’AF, très utilisée par bon nombre de photographes de rue – notamment les Leicaïstes dont les boîtiers télémétriques n’ont pas d’autofocus – consiste à pré-régler l’appareil pour obtenir une zone de netteté garantie et ainsi se passer de toute mise au point automatique.

Cette technique, nommée Zone Focusing en Anglais, fonctionne d’après le principe simple de la profondeur de champ.

Comme vous le savez, l’ensemble des plans de l’image qui vont de l’appareil jusqu’à l’infini ne sont pas nets. Il y a une transition progressive du flou au net, puis du net au flou : c’est la profondeur de champ.

L’ouverture conditionne la profondeur de champ : une ouverture à f/2.8 donne une profondeur de champ beaucoup moins importante qu’à f/5.6, c’est à dire que la zone nette de l’image sera moins étendue à f/2.8 qu’à f/5.6 :

Zone de netteté à f/2.8

Zone de netteté à f/2.8

 

Zone de netteté à f/2.8

Zone de netteté à f/5.6

 

C’est cette zone nette, représentée en grisé sur les graphiques ci-dessus, qui nous intéresse. En photo de rue ou de reportage, et suivant la focale utilisée, vos sujets doivent se situer dans une tranche de distances idéale (proches pour remplir le cadre ou un peu plus éloignés pour être intégrés à l’environnement). Avec un 23mm (équivalent 35mm en 24×36), la zone dans laquelle doit se trouver mes sujets s’étend généralement de 1m à 10m.

Comme il est rare, avec un focale de 23mm, que l’on déclenche lorsque le sujet se trouve à 10cm ou à 50m, il ne nous importe pas que ces distances soient nettes. En revanche il est nécessaire que la zone de travail le soit. Nous chercherons donc à forcer la netteté sur cette zone !

En résumé, ce que l’on veut c’est :

  • régler l’appareil pour que la zone située entre A et B soit nette
  • déclencher lorsque le sujet se trouve dans cette zone

On ne cherche plus à faire la mise au point sur le sujet, on s’assure simplement que le sujet se trouve dans la zone de netteté pré-réglée.

Vous l’aurez compris, avec cette technique il n’est plus du tout nécessaire de faire appel à la mise au point automatique : il suffit de s’occuper du cadrage et de déclencher au bon moment.

Le temps de réaction est considérablement réduit car vous n’aurez plus qu’à vous soucier du cadrage et capturer le « moment décisif ». Vous pourrez prendre avec succès des photos que vous auriez ratées à coup sur s’il fallait utiliser la mise au point automatique.

 

Réglage de l’appareil

Voici comment régler votre appareil pour la technique du « zone focusing ».

Désactiver l’autofocus
Positionnez l’interrupteur AF sur la position M (manuelle) afin de désactiver la mise au point automatique.
Ceci est nécessaire pour régler finement la zone de netteté choisie et vous assurer qu’elle ne change pas lorsque vous pressez le déclencheur à mi-course.

 

Choisir l’ouverture
Suivant l’étendue de votre profondeur de champ souhaitée, vous devez plus ou moins « fermer » l’objectif. La luminosité ambiante conditionne beaucoup vos possibilités en ce sens.

Si vous êtes en situation de très forte luminosité (à la plage en plein soleil) vous pouvez sans problèmes régler l’ouverture entre f/11 et f/16, ce qui accroit sensiblement votre zone de netteté. Autrement, ne descendez pas en dessous de f/8 pour ne pas vous retrouver avec une profondeur de champ trop faible, ce qui rendrait la technique trop hasardeuse.

Il faut donc trouver le bon compromis entre ouverture, vitesse et ISO pour obtenir des images bien exposées, mais qui ne montent pas systématiquement aux très hauts ISO. En photo de rue, idéalement vous souhaiterez être au maximum à 1600 ISO en couleurs et 3200 ISO en noir et blanc.

En général, on essaiera de travailler à f/8 ou f/11 qui est un très bon compromis d’ensemble, offrant une zone de netteté confortable.

 

Régler la zone de netteté
L’ouverture fixée, tournez la bague de mise au point pour que l’échelle des distances (affichée dans le viseur ou sur l’écran LCD) indique une zone de netteté allant du minimum au maximum souhaité. L’échelle s’affiche en blanc sur fond bleu et représente la distance de netteté minimum (gauche) et maximum (droite), la barre verticale rouge indiquant la distance de mise au point.

Par exemple avec le X100S à f/8, en positionnant la barre verticale rouge sur 3m, l’indicateur représente une zone de netteté qui va de 2.5m à 4m environ. Hélas vous ne pouvez pas faire confiance à cette représentation qui n’est pas du tout réaliste : la zone de netteté est bien plus grande que ne l’affiche l’indicateur. Pour l’exemple donné, la zone de netteté va en réalité de 1.6m à 26m !

Vous pouvez calculer les échelles réelles de profondeur de champ sur le site suivant (en Anglais). Renseignez les champs entourés de rouge :

x100s-dof-simulator

Le graphique montre la simulation des distances minimum et maximum qui seront nettes sur l’image avec les réglages choisis :

x100s-dof-simulator2

Avec cet exemple pour le X100S, en réglant l’appareil sur f/8 et en effectuant la mise au point sur 3m, la profondeur de champ s’étend de 1.41m avant le point (in front of subject) jusqu’à 23.18m après le point (behind subject). A partir de la position de l’appareil, la zone de netteté est donc de 1.59m (3m – 1.41m) à 26.18m (3m + 23.18m).

Voici les réglages que j’effectue le plus couramment avec mon X100S :

  • f/8 sur 2.5m : net de 1.4m à 9.5m environ
  • f/8 sur 3m : net de 1.6m à 26m environ
  • f/8 sur 3.5m : net de 1.7m (environ) à l’infini
  • f/11 sur 2m: net de 1.1m à 10.5m environ
  • f/11 sur 2.5m : net de 1.2m (environ) à l’infini

Les réglages de sécurité sont :

  • f/8 sur 3m : net de 1.6m à 26m environ
  • f/11 sur 2.5m : net de 1.2m (environ) à l’infini

Avec ces réglages « passe partout » vous n’aurez jamais de surprises.

Je vous recommande, à l’aide du site cité, de vous confectionner une table des profondeurs de champ pour vos combinaisons de boîtiers/objectifs, comme je l’ai fait ci-dessus pour le X100S. Vous pourrez enregistrer ça sur une feuille de papier ou une note sur votre smartphone, et vous y référer pour régler rapidement votre appareil sans stress. Avec l’expérience, vous connaîtrez ces valeurs par coeur.

 

Régler la vitesse et les ISO
Enfin, il reste à régler la vitesse et les ISO pour une exposition correcte.

Dans tous les cas, activez les auto-ISO avec une valeur ISO maximum de 1600 si vous faites de la couleur, 3200 si vous faites du noir et blanc.

Pour la vitesse, comme le sujet sera souvent en mouvement, vous devez vous assurer qu’elle sera suffisante pour relativement bien figer le mouvement. Vous avez deux possibilités :

  • soit positionner la couronne des vitesses sur auto (A) et régler une vitesse minimum avec les auto-ISO (1/125s ou plus)
  • soit positionner la couronne des vitesses sur une valeur fixe

Dans la majorité des cas, laissez les auto-ISO gérer la vitesse : si la luminosité ambiante est forte, l’appareil se calera sur 100 ISO et utilisera une vitesse rapide (par exemple 1/500s) bien suffisante pour figer le mouvement. Si la luminosité ambiante est faible, l’appareil ne descendra pas en dessous de la vitesse minimum réglée (par exemple 1/250s) et augmentera les ISO pour assurer l’exposition.

En revanche, si vous avez un appareil qui ne permet pas de forcer une vitesse minimum supérieure à 1/125s (cas du X100S) et que vous devez absolument disposer d’une vitesse plus rapide, alors positionnez la couronne des vitesse sur une valeur fixe (par exemple 1/500s) et laissez les auto-ISO compenser pour l’exposition. Evitez toutefois de positionner la vitesse sur une valeur fixe peu élevée en conditions de forte luminosité, car vous risqueriez d’obtenir des images fortement sur-exposées.

 

Optimiser le temps de réaction

Ce que vous chercherez en photo de rue c’est pouvoir déclencher le plus rapidement possible, car nous l’avons vu, parfois la fenêtre de réaction est d’une à deux secondes, ce qui est extrêmement court.

En premier vous devrez donc régler votre appareil en mode manuel comme expliqué précédemment afin de vous affranchir de toute mise au point.

Ensuite, si vous utilisez un boîtier doté d’un OVF (X100 ou X-Pro), je vous recommande de l’activer à la place de l’EVF, car rien ne vaut un viseur clair pour éviter la latence du viseur électronique ou l’éblouissement en plein soleil qui rend l’EVF peu visible. Le viseur optique est idéal pour la photo de rue et la composition rapide.

Je vous conseille également de désactiver un maximum d’informations dans le viseur. Vous n’aurez pas besoin de l’histogramme, de l’horizon artificiel et de tout ce qui peut s’afficher en sur-impression : vous n’aurez jamais le temps de regarder toutes ces informations lorsque vous ne disposerez que d’une demi-seconde pour cadrer l’image. Tout ce qui peut parasiter votre capacité à cadrer dans l’urgence devrait être banni du viseur, vous chercherez à obtenir la visée la plus dépouillée possible pour ne vous focaliser que sur l’image.

Ne craignez pas les erreurs de parallaxe de l’OVF : vous allez cadrer très rapidement et dans la précipitation, votre cadrage sera instinctif et ne sera jamais « au cordeau ». Dès lors les petits écarts de parallaxe sont négligeables en comparaison des avantages énormes de l’OVF par rapport à l’EVF pour l’exercice de la photo sur le vif.

Enfin reste le temps d’allumage du boîtier.

Déjà je vous recommande de ne pas utiliser le mode veille mais de toujours éteindre et rallumer l’appareil car ce n’est pas plus lent que la sortie du mode veille et ça consomme moins d’énergie.

Ensuite, je vous conseille de toujours marcher avec l’index sur l’interrupteur, que vous teniez l’appareil dans la main ou autour du cou. Ca peut paraître idiot mais parfois 1/2 seconde fait toute la différence. Si vous avez en permanence l’index sur l’interrupteur, dès que vous voyez un sujet à photographier vous pouvez allumer l’appareil en même temps que vous portez le viseur à l’oeil : vous optimisez donc le petit délai d’allumage qui s’effectue durant le trajet de l’appareil jusqu’à votre oeil et, le temps de cadrer l’image, celui-ci sera prêt au moment ou vous presserez le déclencheur.

Pensez aussi à activer le mode « hautes performances » de votre appareil afin qu’il démarre le plus rapidement possible. Si vous craignez pour l’autonomie, vous pouvez prendre une ou deux batteries supplémentaires avec vous (les batteries « noname » compatibles coûtent une dizaine d’euros pièce).

 

Conclusion

Le « zone focusing » est une technique qui a fait ses preuves et qui vous séduira si vous faites beaucoup de photos de rue sur le vif. Même si les explications de l’article vous paraissent un peu compliquées d’un premier abord, c’est en fait très simple et avec un peu de pratique cette technique deviendra une seconde nature.

Si vous souhaitez vous lancer dans la photo de rue, tous les appareils sont valables mais chez Fujifilm deux modèles se distinguent tout particulièrement pour cet exercice de par leur viseur optique (OVF) bien mieux adapté à ce genre de photographie rapide :

Si vous choisissez l’excellent X-Pro2 (voir mon test terrain), je vous recommande les objectifs suivants pour la photo de rue :

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21 Commentaires

  • Répondre Alexandre 10 septembre 2016 à 8 h 55 min

    Bonjour
    Et bravo pour votre site qui est une mine d’or.
    Je n’arrive pas à me fier à l’échelle des distances en manuel avec mon x-t10, mes photos ne sont jamais vraiment nettes, même à f11 avec mon 18mm. Comment faites vous pour faire la map de manière fiable sur une distance précise ? Dans mon cas, j’arrive bien mieux à avoir de bons résultats en verouillant la map en afs sur l’hyperfocale.

    • Répondre Gil 10 septembre 2016 à 21 h 21 min

      Bonsoir Alexandre, effectivement le barre graphe n’est pas très précis et je ne m’y suis jamais fié pour gérer mes distances. Ce que j’ai toujours fait avec mon X100s c’est d’effectuer la mise au point sur un objet placé approximativement à la distance souhaitée, de temps en temps je la mesurais avec les pieds. Il faut noter que ma pratique est la photo de rue donc il est plus facile pour moi de savoir où doit se situer ma zone de netteté, et donc de procéder comme je viens de l’expliquer.

  • Répondre Liberte 12 juillet 2016 à 2 h 44 min

    J’ai toujours pratiqué la règle de 1/3-2/3 et je ne connais aucun problème de netteté . Le 23mm et certains objectifs tiers utilisés sur Fuji ,
    Donnent de bon exultants , c’est aussi une question d’habitude , quant à l’ouverture elle est fonction de la lumière ,mais aussi de ce que je recherche .

  • Répondre Pololaphoto 8 avril 2016 à 22 h 27 min

    Et pour être certain que le bague de l’objectif ne bouge pas dans le feu de l’action, il est toujours possible de la bloquer avec un petit morceau d’adhésif temporaire.
    L’objectif ainsi bloqué sur l’hyperfocale, on se surprend à faire davantage de photos car on est comme libéré de toutes les contraintes liées aux divers automatismes dont l’autofocus. Surtout s’il est un peu faible comme sur le XPRO1.

  • Répondre phil 7 avril 2016 à 17 h 02 min

    Je découvre cet espace de partage seulement aujourd’hui.
    Cet article sur le Zone Focusing est extrêmement bien fait et très clair !
    Félicitations et merci.

  • Répondre Alain 7 avril 2016 à 0 h 11 min

    Je trouve dommage qu’on puisse pas verrouiller le réglage de l’hyperfocale… Soit par un bouton via le firmware… Clic hop c’est verrouiller… Petite modif vite fait avec un bouton fn… Dommage

  • Répondre Gauthier 6 avril 2016 à 20 h 18 min

    Bonjour Gil,
    Super! J’ai testé aujourd’hui (sans faire de photos géniales dommage, mais ce n’était pas le but premier).
    Merci pour cet article simple à comprendre comme d’hab’ mais essentiel pour progresser.
    Jean-Louis.

    • Répondre Gil 6 avril 2016 à 22 h 56 min

      Bonsoir Gauthier,
      Alors ce zone focusing, vous l’avez trouvé pratique ?

      • Répondre Gauthier 8 avril 2016 à 19 h 12 min

        Oui Gil, j’ai testé en distances 3 et 5 M avec avec f/8 et déclenchements rapides sans trop peaufiner le cadrage : top! Merci.

  • Répondre Baptiste Sibé 5 avril 2016 à 9 h 02 min

    Très bon article qui traite un sujet essentiel lorsqu’il faut être réactif!

    Bonne continuation, à bientôt!

  • Répondre Bertrand 1 avril 2016 à 15 h 20 min

    Plus que très intéressant ! Merci.

  • Répondre Savanou 31 mars 2016 à 19 h 26 min

    Trés bon article. Trés clair.
    Petit souci avec les X 100,la bague de map est super sensible et se dérègle facilement
    Astuce perso : une petite boulette de Patafix coincée sous un des ergots de la bague des diaph .Chic et efficace !

    • Répondre Gil 31 mars 2016 à 21 h 42 min

      Merci ! Oui c’est un peu le souci du X100, la bague se dérègle facilement.

  • Répondre Olivier 31 mars 2016 à 18 h 18 min

    Bravo, très intéressant.
    Comme d’habitude !
    Perso, j’utilise DOF Calculator.

  • Répondre Jean-Michel 31 mars 2016 à 12 h 28 min

    Bonjour,
    Les différents réglages mentionnés dans votre article sont erronés. La dernière capture d’écran de votre article ne signifie pas que la profondeur de champ commence à 1,41 m pour se terminer à 23,18m… Le mention « in front of subject : 1,41 » signifie que la zone de netteté devant le sujet sera de 1,41 et quelle sera de 23,18m après le sujet. Le sujet se trouvant à 3 mètres, la profondeur de champ commencera donc à 3,00m – 1,41m = 1,59 m pour se terminer à 23,18m + 3,00m = 26,18 mètres.
    A part cela, votre site est génial.
    Bravo !

    • Répondre Gil 31 mars 2016 à 12 h 43 min

      Bonjour,
      Vous avez tout à fait raison, j’ai corrigé la coquille.
      Merci pour votre oeil attentif !

  • Répondre AlbertLeVert 31 mars 2016 à 10 h 09 min

    Encore un super article, bien explique et complet.

    Il existe des applications très pratique pour Smartphones qui calcule les distances mini/maxi pour la PDC.
    Sur Android j’utilise HyperFocal Pro, qui est très complet et facile à utiliser.

    Merci pour tout le travail que tu fais sur ce site.

    • Répondre Gil 31 mars 2016 à 21 h 43 min

      Merci pour les encouragements. Il existe en effet pléthore de logiciels, calculer la profondeur de champ n’est pas le plus difficile.

  • Répondre Mike 30 mars 2016 à 21 h 08 min

    Merci beaucoup pour ce partage, c’est très intéressant.

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