Réglages X-T1 : bracketing
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Réglages X-T1 – Partie 3 : Bracketing

Réglages X-T1 pour l’utilisation du bracketing.

Le bracketing est une technique qui consiste à prendre rapidement une série d’images d’une même scène, chaque image étant une variante unique dans la série. Ce troisième article sur la série des réglages du Fujifilm X-T1 explique comment régler votre appareil pour toutes les situations de bracketing.

Note : bien que l’article concerne le Fujifilm X-T1 car c’est le boîtier de la gamme qui comporte le plus d’options, la plupart des réglages expliqués ici sont aussi disponibles pour votre appareil (X-T10, X-Pro1, X-E2, X100T, …), parfois dans des menus différents et avec des labels abrégés.

 

Le bracketing, pour quoi faire ?

Cette technique est souvent utilisée pour étendre la dynamique du capteur de l’appareil photo : vous aurez peut-être déjà vu le terme « HDR » employé ça et là dans les livres, les articles ou les forums, sans trop savoir ce qu’il signifie. HDR c’est les initiales de High Dynamic Range, qui se traduit par « plage à haute dynamique ».

Comme nous l’avons vu brièvement dans l’article des réglages JPEG X-T1, la « plage dynamique » représente la capacité du capteur à enregistrer l’ensemble des tonalités de la scène allant des tons sombres (noir) aux tons clairs (blanc). Contrairement à l’oeil humain, le capteur d’un appareil photo n’est pas capable d’enregistrer à la fois les détails dans les zones très sombres et dans les zones très claires de l’image. Vous l’aurez sans doutes déjà constaté en photographiant un paysage à midi en plein soleil : soit les zones ombragées sont complètement noires et le ciel est bien exposé (bleu avec ses nuages), soit les zones ombragées sont bien exposées mais le ciel est blanc et sans détails.

Les appareils de la gamme Fujifilm X-Premium ont une fonction « PLAGE DYNAMIQUE » qui permet d’étendre (un petit peu) les capacités natives du capteur, mais d’une part ceci n’est possible qu’en JPEG, et d’autre part l’usage de cette fonction oblige à augmenter la sensibilité ISO à 400 ou 800.

Lorsque la scène est extrêmement contrastée et que les techniques alternatives (filtre neutre dégradé ou fonction PLAGE DYNAMIQUE de l’appareil) s’avèrent insuffisantes, vous pouvez capturer une « séquence HDR ». Ceci consiste à prendre plusieurs photos qui seront ensuite assemblées en post-traitement afin de créer une photo finale disposant d’une dynamique étendue, impossible à obtenir d’après les seules capacités du capteur.

Mais le bracketing ne s’applique pas qu’au rendu HDR. Si vous travaillez en JPEG, vous pouvez utiliser le bracketing pour obtenir des séquences d’images avec des variantes :

  • d’exposition
  • d’ISO
  • de simulations de films (PROVIA, VELVIA, ASTIA, …)
  • de plage dynamique interne (fonction PLAGE DYNAMIQUE)
  • de balance des blancs

C’est tout particulièrement intéressant car les capacités de post-traitement à partir d’un JPEG sont très limitées (par rapport au RAW).

Imaginez que vous preniez une photo d’un sujet qui n’est disponible que quelques instants, par exemple un portrait d’une célébrité à Cannes : votre appareil est réglé en mode priorité ouverture (f/8), vitesse et ISO auto. Le sujet est face à la mer, vous cadrez et déclenchez un peu dans la précipitation car vous n’avez que quelques secondes pour prendre votre photo. Hélas, la célébrité partie, vous constatez que l’appareil a exposé pour la mer et le ciel, mais votre sujet apparaît en contre jour donc sombre et sans détails. Vous pouvez toujours tenter de rattraper ça en post-traitement, en « remontant » les basses lumières, mais le JPEG n’ayant qu’une très faible dynamique vous ne récupèrerez que très peu de détails (et beaucoup de bruit).

Dans cette situation, le bracketing d’exposition vous aurait probablement permis d’obtenir une photo avec le sujet bien exposé, car la fonction procède comme ceci : lorsque vous déclenchez, l’appareil ne prend plus une photo mais trois photos : une photo exposée normalement, une photo sous-exposée et une photo sur-exposée. Ainsi, si l’exposition mesurée par l’appareil ne convenait pas, le bracketing vous offrirait deux autres variantes plus proches de ce que vous souhaitiez.

Voici un exemple de bracketing d’exposition :

X-T1 : Bracketing AE

Bracketing d’exposition (+- 1 IL) sur le Fujifilm X-T1

 

L’exposition mesurée donne un ciel correct, mais hélas les personnes sont en contre jour et sont trop sombres et sans détails. La photo exposée à +1 IL par le bracketing permet ici d’avoir une meilleure exposition du sujet.

Le bracketing d’exposition est un excellent outil lorsqu’il s’agit « d’assurer » une bonne exposition dans des situations ou l’on n’a pas toujours le temps de bien régler l’appareil, c’est une sécurité que même certains photographes de renommée internationale utilisent !

Evidemment vous pouvez obtenir le même résultat en prenant vous-même plusieurs photos en jouant manuellement avec la couronne de correction de l’exposition, mais ceci est bien moins rapide que le bracketing qui fait tout pour vous et en mode « rafale ».

Un autre cas typique est celui de la simulation de film : cette photo serait-elle mieux en PROVIA, en VELVIA ou carrément en NOIR ET BLANC ? « Bracketez » et vous obtiendrez trois photos, une avec chaque simulation de film. Il sera toujours facile d’écarter plus tard celles qui ne conviennent pas, plutôt que regretter de n’avoir pas avoir choisi le bon profil.

X-T1 : Bracketing de simulation de film

Bracketing de simulation de film sur le Fujifilm X-T1

 

Réglages du bracketing X-T1

MENU PRISES DE VUES 1 > PARAM. BKT/Adv.

Vous allez ici choisir tous les paramètres du bracketing suivant la situation et ce que vous souhaitez obtenir.

MENU PRISES DE VUES 1 > PARAM. BKT/Adv. > SÉLECTION BKT

Permet de choisir le type de bracketing souhaité :

  • BRACKETING AE : le bracketing change l’exposition pour chaque photo de la série
  • BRACKETING ISO : le bracketing change les ISO pour chaque photo de la série
  • BKT SIMULATION FILM : le bracketing change la simulation de film pour chaque photo de la série
  • BKT PLAGE DYNAMIQUE : le bracketing change la plage dynamique pour chaque photo de la série
  • BAL. BLANC BKT : le bracketing change la balance des blancs pour chaque photo de la série

Note : BRACKETING AE est le seul type que vous pouvez utiliser en RAW et en JPEG. Tous les autres nécessitent d’être en mode JPEG FINE, comme l’indique le symbole FINE écrit en jaune en bas de l’écran. 

MENU PRISES DE VUES 1 > PARAM. BKT/Adv. > BRACKETING AE

Lorsque le type BRACKETING AE est choisi, permet de définir l’étendue de la sous/sur-exposition, en IL :

  • +- 1 : l’appareil prendra 3 photos, une exposée normalement, une sous-exposée de 1 IL et une sur-exposée de 1 IL
  • +- 2/3 : même chose mais avec un écart de 2/3 IL
  • +- 1/3 : même chose mais avec un écart de 1/3 IL

Note : il est regrettable que l’on ne puisse pas choisir un écart plus grand que +- 1 IL, ce qui est souvent insuffisant pour des scènes très contrastées, d’autant plus que l’appareil ne permet de prendre que 3 photos maximum dans la série. Espérons que Fujifilm améliore ceci par la suite et permette des séries de 5 voire 7 photos et avec des écarts pouvant aller jusqu’à 2 IL.

MENU PRISES DE VUES 1 > PARAM. BKT/Adv. > BRACKETING ISO

Lorsque le type BRACKETING ISO est choisi, permet de définir l’étendue de la correction sur l’échelle des ISO :

  • +- 1 : l’appareil prendra 3 photos, une exposée avec la valeur ISO normale, une avec la valeur ISO divisée par deux et une avec la valeur ISO doublée
  • +- 2/3 : même chose mais avec un écart de 2/3 de la valeur ISO normale
  • +- 1/3 : même chose mais avec un écart de 1/3 de la valeur ISO normale

Par exemple si l’exposition normale nécessite 800 ISO et que l’on règle le bracketing à +- 1, la série de photos sera : 800 ISO, 400 ISO, 1600 ISO.

MENU PRISES DE VUES 1 > PARAM. BKT/Adv. > SIMULATION DE FILM

Lorsque le type BKT SIMULATION FILM est choisi, permet de choisir les trois simulations de film pour la série de photos. Attribuez une simulation à FILM 1, FILM 2 et FILM 3.

MENU PRISES DE VUES 1 > PARAM. BKT/Adv. > BAL. BLANC BKT

Lorsque le type BAL. BLANC BKT est choisi, permet de définir la modification de la température de couleur de la balance des blancs. Les valeurs vont de +- 1 à +-3 et décalent la température de couleur de la balance des blancs courante, dans un sens et dans l’autre pour la série de photos, de manière plus ou moins prononcée suivant la valeur choisie. Par exemple si votre balance des blancs est positionnée sur 6500K, le bracketing prendra une photo à 6500K, une à 5500K et une à 7500K (je donne ici des valeurs arbitraires, pour l’exemple).


Note : il n’y a pas de réglage pour le type BKT PLAGE DYNAMIQUE, qui aura obligatoirement une séquence de plage dynamique 100%, 200% et 400%.

 

Activation du bracketing

Une fois que vous avez réglé vos préférences dans le menu, vous devez activer le mode bracketing en tournant la couronne des modes qui se trouve sous la roue des ISO jusqu’à faire correspondre BKT avec le trait blanc :

 

X-T1 : Position bracketing

La position bracketing sur le Fujifilm X-T1

 

Réglez votre appareil (ouverture, vitesse, ISO) comme vous le feriez pour prendre la photo « normale », puis cadrez et déclenchez. Suivant le type de bracketing choisi, l’appareil prendra une ou trois photos : les bracketings qui changent l’exposition (AE et PLAGE DYNAMIQUE) nécessitent trois photos alors que les autres ne nécessitent qu’une photo (les deux autres sont générées en interne à partir du RAW de la photo prise).

 

Bracketing HDR 

Comme nous l’avons vu, le bracketing à des fins HDR est le plus souvent employé. Il permet, à partir d’une série de photos aux expositions différentes, d’assembler une image finale ayant une dynamique bien plus large que celle permise par le capteur de l’appareil :

Par exemple, à partir de cette série prise en bracketing :

X-T1 : Bracketing HDR

Bracketing HDR sur le Fujifilm X-T1

 

Après assemblage HDR on obtient une photo avec une plus grande dynamique :

X-T1 : Photo HDR finale

Photo HDR finale sur le Fujifilm X-T1

 

Cette dynamique étendue nous permet de récupérer beaucoup plus de détails dans les zones d’ombres (sans augmentation du bruit) et dans les hautes lumières que nous ne pourrions le faire à partir d’un RAW seul. La qualité d’image est optimale et impossible à obtenir à partir d’une seule photo présentant de forts contrastes.

Lorsque vous souhaitez utiliser le bracketing pour effectuer par la suite un assemblage HDR, il est important de travailler sur trépied lorsque c’est possible.

En effet, l’assemblage HDR s’effectue par superposition des photos de la série afin de composer l’image finale : si vous utilisez l’appareil à main levée lors du bracketing, toutes les photos n’auront pas un cadrage strictement identique à cause de vos inévitables mouvements. Bien que la plupart des logiciels HDR soient capables de juxtaposer correctement des images prises à main levée, pour obtenir un maximum de qualité sur votre photo finale rien ne vaut la stabilité d’un trépied pour disposer d’une série de photos strictement identiques au niveau du cadrage.

Un autre point important, toujours pour les mêmes raisons de superposition des photos, c’est la présence de sujets en mouvements. Tant que possible, il faut veiller à ce que votre série d’images ne comporte pas trop de différences. Evitez par exemple les véhicules en circulation, les passants, les animaux ou tout autre élément mobile qui se trouverait à différentes positions sur les trois photos de la série.

Certains éléments sont inévitablement mobiles, tels que les arbres et les nuages sous le vent, les vagues, etc, et ici encore les logiciels sont capables de traiter cet aspect en éliminant les « fantômes » lors de la superposition, mais toujours pour optimiser la qualité de vos résultats HDR essayez de mettre toutes les chances de votre coté pour obtenir une série d’images comportant le moins de différences possibles (en dehors de l’exposition, bien entendu).

 

Un bracketing HDR à 7 photos

Comme nous l’avons vu précédemment, le bracketing du X-T1 ne permet de prendre que trois photos, et avec 1 IL d’écart maximum, ce qui s’avère assez limité pour un HDR d’une scène très contrastée. Bien qu’il ne soit pas possible de faire mieux en une seule prise, vous pouvez toutefois générer une séquence de 7 photos allant de -3 à +3 IL rapidement comme ceci :

  1. Choisissez BRACKETING AE et +- 1
  2. Réglez l’appareil pour l’exposition normale, puis prenez une première photo hors bracketing (position S sur la roue des modes)
  3. Activez le mode bracketing (position BKT sur la roue des modes)
  4. Tournez la couronne de correction d’exposition sur -2 et déclenchez pour obtenir 3 photos allant de -3 à -1
  5. Tournez la couronne de correction d’exposition sur +2 et déclenchez pour obtenir 3 photos allant de +1 à +3

Et voilà, en 3 déclenchements vous aurez une série de 7 photos exposées de -3 IL à +3 IL, largement suffisante pour créer un HDR de qualité même sur des scènes à fort contraste.

 

Assemblage HDR

Lorsque vous utilisez le bracketing pour créer une image à haute dynamique il convient de travailler exclusivement en RAW pour plusieurs raisons :

  • le RAW est neutre (les réglages boîtier propres aux JPEG n’ont aucun effet dessus)
  • le RAW n’est pas dégradé à l’enregistrement par la compression
  • le RAW a une bien plus grande dynamique que le JPEG

Pour un HDR de qualité, pensez donc à toujours passer en mode RAW lorsque vous prenez une série de photos en bracketing.

Créer une séquence HDR avec l’appareil c’est bien, mais après il faut pouvoir en faire une photo finale. C’est ici que l’usage du matériel s’arrête et que le logiciel prend le relai : en effet, il vous faudra assembler vos images à l’aide d’une application dotée d’une fonction HDR. Il en existe un bon nombre, certaines étant très populaires telles que Photomatix, Aurora HDR, Photoshop et même Lightroom 6 qui dispose d’un module HDR très convainquant.

Vous pouvez télécharger des versions d’essai de chaque logiciel et effectuer quelques tests HDR. Suivant vos besoins, il n’est pas forcément nécessaire de travailler avec un logiciel aux fonctionnalités très poussées (comme Aurora HDR par exemple), un assemblage simple avec quelques réglages basiques suffit la plupart du temps.

Comme j’utilise Lightroom, c’est avec celui-ci que je vais vous montrer un exemple d’assemblage HDR. Si vous souhaitez utiliser un autre logiciel, vous trouverez nombres de blogs et vidéos de tutoriels expliquant comment créer et traiter l’image HDR.

Etape 1 : importez les images RAW de votre série prise en bracketing : veillez à conserver les images « brutes de RAW », c’est à dire éviter toute modification qui pourrait altérer les images. Si toutefois vous faites des traitements sur les images sources, pensez à les dupliquer de manière identique sur toute la série.

Etape 2 : dans votre collection, sélectionnez toutes les images de la série :

X-T1 : Fusion HDR dans Lightroom 6 : choix des images

Fusion HDR X-T1 dans Lightroom 6 : choix des images

 

Etape 3 : une fois les images sélectionnées, choisissez le menu : Photo > Fusion de photos > HDR.

X-T1 : Fusion HDR dans Lightroom 6 : réglage des options

Fusion HDR X-T1 dans Lightroom 6 : réglage des options

 

Une fenêtre de pré-visualisation s’affiche afin de régler les options de la fusion HDR :

  • Alignement automatique : si vous avez pris les photos à main levée, cochez cette option afin que le logiciel aligne parfaitement les images de la série. Si vous avez utilisé un trépied, vous pouvez dé-cocher cette option
  • Tonalité automatique : en cochant cette option, Lightroom va ajuster automatiquement les tonalités de l’image HDR finale afin de remonter les ombres et réduire les hautes lumières. Je ne coche jamais cette case car je préfère ajuster tout ça moi-même, mais pour gagner du temps vous pouvez utiliser ce raccourci si vous le souhaitez.
  • Niveau de correction des décalages : lorsque la série d’images contient des décalages, c’est à dire des éléments mobiles à différentes positions, cliquez sur l’un des quatre boutons suivant l’étendue de ces décalages. Le résultat final peut sensiblement différer suivant que vous choissez Faible, Moyen ou Elevé. Lorsqu’il n’y a aucune différence dans la série d’images, cliquez sur Nul.
  • Afficher l’incrustation de la correction des décalages : pour mieux visualiser l’impact des boutons de correction des décalages sur le résultat final, cochez cette case afin de visualiser sur l’image de gauche les effets fantômes éventuels.

Une fois les options ajustées, cliquez sur le bouton « Fusionner« . Lightroom va automatiquement créer un nouveau fichier au format DNG, qui sera inséré dans votre bibliothèque à la suite des images sources. C’est l’image finale, résultat de la fusion HDR, qui contient une très large dynamique et que vous pouvez développer suivant vos goûts dans le module « Développement » de Lightroom.

X-T1 : Fusion HDR dans Lightroom 6 : image finale

Fusion HDR X-T1 dans Lightroom 6 : image HDR finale au format DNG

 

Pour vous donner une idée de la dynamique, alors que le curseur « Exposition » sur un RAW Fujifilm va de -5 à +5 IL, sur le DNG il s’étend de -10 à +10 IL ! Le potentiel développement est énorme et vous permet d’affiner les tonalités votre photo aux petits oignons, d’autant plus en utilisant les outils sélectifs tels que le pinceau de retouche locale.

 

Si vous avez des observations, questions ou compléments d’informations suite à cet article, n’hésitez pas à commenter ci-dessous !

Lire aussi :
Réglages X-T1 – Partie 1 : JPEG
Réglages X-T1 – Partie 2 : La mise au point

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3 Commentaires

  • Répondre Wil 2 mars 2017 à 16 h 43 min

    Merci c’est hyper instructif. Un grand bravo pour ce tuto, génial, c’est un vrai plaisir. En espérant d’autres tuto de votre part.!

  • Répondre Grégory 24 octobre 2016 à 11 h 45 min

    Super article, de quoi mieux maitriser mon X-T1! Merci!

  • Répondre Arié 30 juillet 2016 à 14 h 13 min

    Je viens d’acquérir un XT-1 , je tenais à vous remercier pour la précision et la clarté de vos articles. Votre site est très agréable et bien ordonné. Bonne continuation 🙂

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