X-T1 : RAW vs JPEG
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RAW ou JPEG ?

RAW ou JPEG : c’est sans aucun doute l’un des sujets qui porte le plus à polémiques et débats musclés sur les forums de photographes passionnés, chacun débordant d’arguments imparables pour expliquer que l’un ou l’autre est meilleur, au grand dam du néophyte un peu perdu dans ces discussions animées. Dans cet article je vais essayer d’exposer les avantages et inconvénients de ces deux modes. Si vous débutez dans la photographie numérique ou avec Fujifilm, les explications qui suivent vous aideront à bien choisir.

 

Préambule

Tout d’abord il est important de comprendre qu’aucun de ces deux modes n’est « meilleur » que l’autre car ils répondent à des besoins différents et sont donc non directement comparables. Il est amusant de lire les empoignades et les grandes démonstrations sur les forums, alors que ces débats sont stériles puisqu’ils portent sur deux choix qui sont complètement dépendants des usages et des préférences.

Pour mieux illustrer ce qui conditionne le choix du RAW ou du JPEG, revenons à l’époque de la photographie argentique.

Le photographe avait deux possibilités une fois sa 36 poses rembobinée :

  • faire développer la pellicule au labo, puis tirer lui-même les photos à la maison (dans sa salle de bains !)
  • faire développer la pellicule au labo, puis récupérer les tirages finaux d’après ses préférences de rendu (format du papier, surface mate ou brillante, etc)

Dans le premier cas, le photographe choisissait de créer ses tirages à la maison afin d’avoir la liberté de traiter lui-même chaque photo avec plusieurs variantes :

  • choix de la densité
  • choix du format et de la texture du papier
  • recadrage de l’image
  • utilisation de masques pour faire varier l’exposition de certaines parties de l’image sous l’agrandisseur

Tirer soi-même ses photos nécessitait d’y passer du temps et d’y allouer des ressources financières (matériel d’agrandissement, accessoires et produits de développement, etc), mais en contre-partie offrait la possibilité de peaufiner ses photos aux « petits oignons ». Beaucoup de photographes étaient attachés à cette maîtrise complète de l’image, leur permettant de donner libre court à leur créativité.

Dans le second cas, le photographe choisissait le rendu des photos et laissait le soin au labo de produire les tirages, sans autre possibilité d’interaction sur celles-ci que demander un nouveau tirage au labo en cas d’erreur. Cette approche différente (et la plus répandue) était préférée par ceux qui faisaient tirer des centaines de photos par mois et/ou qui n’avaient ni le temps ni l’envie de tirer les photos eux-même.

Ces deux choix, tout aussi respectables l’un que l’autre, découlent de préférences personnelles. Nous verrons que RAW ou JPEG, c’est la même chose.

 

RAW

Choisir de travailler en RAW, c’est la même approche que tirer ses photos à la maison à l’époque de l’argentique : la pellicule (la carte SD et ses fichiers RAW) est confiée au labo pour développement du film (est insérée dans l’ordinateur pour importation et « dématriçage » par le logiciel de traitement RAW), puis le photographe développe ses photos sous l’agrandisseur (traite les images RAW dans le logiciel). Le cheminement est similaire et la finalité est d’avoir le plein contrôle de l’image.

RAW signifie « brut » en Anglais, et c’est bien de cela qu’il s’agit : un fichier RAW rassemble les données brutes capturées par l’appareil au moment du déclenchement, données sur lesquelles aucun traitement correctif n’est appliqué à l’enregistrement (balance des blancs, accentuation, correction de couleurs ou d’exposition, …). C’est donc une base complètement neutre à partir de laquelle le photographe peut donner libre court à sa créativité pour modeler l’image, de manière plus ou moins prononcée.

Le fichier RAW est non seulement neutre, mais il dispose de toute la dynamique possible pour le post-traitement. Ainsi il est possible – dans certains cas – de correctement rattraper des erreurs d’exposition, d’équilibrer les tonalités d’une photo très contrastée, de retrouver des détails dans les basses ou les hautes lumières.

Il est donc important de garder à l’esprit qu’un fichier RAW doit obligatoirement être post-traité pour en obtenir une photo finale optimisée, car sans ce traitement l’image serait terne et peu agréable. Qui dit post-traitment dit « temps » : bien traiter ses images prend du temps et nécessite de la patience, en plus d’une bonne dose de « savoir faire » qui s’acquiert avec la pratique.

Si vous n’avez aucune envie de passer du temps sur l’ordinateur pour traiter vos photos, le RAW ne vous apportera rien et sera même contre-productif, car une fois vos photos importées elles seront fades de par leur aspect brut.

Mais si vous vous lancez dans le « post-traitement », le RAW vous offrira plusieurs avantages :

  • la possibilité de travailler avec toute la dynamique de l’image
  • pouvoir récupérer une sur-exposition ou sous-exposition sans trop de problèmes
  • créer plusieurs variantes d’une même photo (couleurs, noir et blanc, contraste, saturation, etc)
  • pouvoir changer facilement la balance des blancs après coup
  • augmenter les détails de l’image (clarté, accentuation)
  • « exposer à droite » pour optimiser la dynamique du capteur

Exposer à droite ?

Je ne vais pas rentrer dans les détails de cette technique car l’article se veut accessible aux débutants, mais en gros « exposer à droite » signifie une augmentation volontaire de l’exposition pour optimiser au maximum la qualité d’image lors du post-traitement et notamment obtenir des basses lumières propres et avec des détails. La photo est ensuite simplement ramenée à son exposition normale dans le logiciel de traitement RAW. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette technique, vous pouvez lire cet article très bien écrit.

Pour pouvoir travailler en RAW vous devez disposer d’un logiciel de dématriçage. En dehors de l’assez mauvais Silkypix fourni avec l’appareil, voici les logiciels les plus répandus :

Bien que Iridient et Capture One Pro sont souvent cités comme excellents pour le dématriçage du X-Trans, la plupart des logiciels donnent de bons résultats et les différences ne se voient que dans certains fins détails en visualisation 100%. Ce qui varie en revanche, c’est les possibilités de traitement et l’ergonomie des produits. Pour ma part, après les avoir tous essayés, je trouve que le meilleur compromis fonctionnalités/ergonomie/qualité est Lightroom 6 et c’est donc le logiciel que j’utilise, mais chacun pourra avoir une préférence pour une autre application et le mieux est de les tester en version d’essai afin de trouver chaussure à son pied.

Note : je publierai prochainement un article dédié au traitement RAW, et en particulier les différences entre les divers logiciels.

 

JPEG

Choisir de travailler en JPEG, c’est la même approche que faire tirer ses photos par le labo à l’époque de l’argentique : vous portiez votre pellicule au labo et demandiez des tirages 10×15 sur papier mat, puis vous retourniez chercher vos tirages et pouviez immédiatement visualiser vos photos et les partager avec vos proches.

Avec le JPEG vous choisissez à l’avance comment doivent être enregistrées vos photos : mode de simulation de film, balance des blancs, altération des couleurs et du contraste, accentuation, …). L’appareil vous délivrera, sur la carte SD, les photos traitées en interne conformément à vos choix. Les photos sont immédiatement exploitables : une fois téléchargées sur l’ordinateur vous pouvez les visualiser, les imprimer et/ou les partager avec vos proches. Encore mieux, avec un appareil doté du Wi-Fi vous pouvez même les importer sur votre smartphone et les envoyer sur votre réseau social favori, par mail ou MMS.

Peut-être pensez-vous : oui mais le JPEG étant un fichier numérique, je peux aussi le post-traiter dans un logiciel d’édition d’image comme le RAW !

Effectivement rien ne vous empêche de travailler en JPEG et de faire du post-traitement, c’est tout à fait possible mais beaucoup plus limité qu’avec un RAW, pour les raisons suivantes :

  • un fichier JPEG contient une dynamique plus restreinte qu’un RAW, il sera nettement moins facile de rattraper des écarts d’exposition ou de récupérer des détails dans un ciel « cramé », par exemple
  • l’image JPEG n’est pas neutre, elle est altérée par le traitement effectué par le boîtier d’après vos choix, vous travaillerez donc à partir d’une image déjà corrigée ce qui peut poser pas mal de soucis si vous souhaitez effectuer des corrections inverses
  • une mauvaise balance des blancs est difficilement rattrapable en post-traitement
  • une photo enregistrée en noir et blanc ne pourra jamais être récupérée dans sa version originale en couleurs
  • si vous choisissez un format particulier, par exemple 1:1 (carré), vous ne pourrez plus après coup récupérer la partie « rognée » de l’image originale
  • le JPEG est un format compressé avec perte : si vous créez une nouvelle image à partir d’un JPEG déjà dégradé, la dégradation s’accentue et vous perdez en netteté

Vous le voyez, le JPEG est très pratique de par son aspect « prêt à être visionné » mais ce n’est pas un format adapté au post-traitement intense, bien qu’un léger traitement soit tout à fait envisageable. Lorsque vous choisissez de travailler en JPEG vous renoncez par avance à toute altération profonde de l’image après coup.

 

RAW+JPEG

A priori, c’est le meilleur des deux mondes. Votre appareil ne vous oblige pas à choisir cruellement l’un ou l’autre mais vous offre la possibilité d’enregistrer chaque photo à la fois en RAW et en JPEG.

Ainsi vous disposez du JPEG pour pouvoir immédiatement visualiser, imprimer et partager vos photos, et du RAW pour post-traiter chaque image séparément si nécessaire.

J’ai longtemps utilisé ce mode jusqu’à ce que je me rende compte que pour mon usage, il ne me sert à rien !

En effet, j’aime traiter les photos que j’estime assez bonnes pour être publiées sur mon site portfolio. Mais je ne traite pas toutes mes photos, à la louche je dirai entre 5% et 10% de ma production. C’est pour ça qu’au départ j’ai considéré que RAW+JPEG était le meilleur compromis car il me permettait d’avoir un JPEG « tout prêt » pour les photos que je ne traite pas, et le RAW pour celles que je traite.

Mais dans la réalité j’ai constaté que ce double mode était plus handicapant qu’autre chose :

  • la carte mémoire est plus rapidement saturée
  • je dois faire le tri à l’import pour ne pas stocker deux versions de chaque photo
  • les prises de vues en rafale sont plus vite ralenties

Il faut savoir qu’à partir d’un RAW on peut recréer un JPEG, alors que l’inverse n’est pas vrai. Certains logiciels tels que Lightroom ou Capture One peuvent exporter en JPEG toute une sélection d’images RAW sur lesquels on peut appliquer un « profil » spécifique pour obtenir tel ou tel rendu.

Par exemple avec Lightroom, je peux tout à fait exporter 50 RAW avec le profil PROVIA, et j’obtiendrai en quelques secondes 50 JPEG quasiment identiques aux mêmes JPEG enregistrés par l’appareil photo.

Exemple avec ces 3 photos : celles de gauche ont été exportées avec Lightroom en choisissant le profil « PROVIA », celles de droites sont les JPEG boîtier avec la simulation de film PROVIA. Comme vous pouvez le constater, le rendu est très proche :

RAW ou JPEG sur X-T1

Différences RAW et JPEG avec le Fujifilm X-T1

 

Dès lors il ne me sert plus à rien d’enregistrer les JPEG avec le boîtier et je ne travaille plus qu’en RAW. Ainsi, je traite les images qui ont un potentiel et je laisse les autres dormir sur le disque dur. Si j’ai besoin d’envoyer une série de photos à un contact, je les sélectionne dans Lightroom, je leur associe un profil et je les exporte en traitement par lots.

Bien entendu c’est ici un choix personnel qui correspond à mes préférences, vous pouvez avoir d’autres impératifs qui justifient complètement l’emploi du RAW+JPEG.

Mise à jour du 14/04/2016 : comme l’a très justement fait remarquer Arnaud FIOCRET en commentaire, travailler en RAW+JPEG FINE permet de pouvoir obtenir un niveau de zoom plus important qu’avec le RAW seul en lecture des images, ce qui peut être important pour vérifier la bonne mise au point à grande ouverture. En effet le RAW seul embarque un JPEG en basse résolution qui n’offre pas le même niveau d’agrandissement que le JPEG FINE.

 

RAW ou JPEG, que choisir ?

Il est difficile de répondre à cette question, chacun de nous ayant des approches différentes de la photographie, mais voici quelques suggestions pour alimenter votre réflexion.

Préférez JPEG si…

  • vous faites essentiellement des photos souvenir
  • vous savez parfaitement exposer et cadrer, et êtes capables de produire des photos ne nécessitant peu ou pas de retouches
  • vous n’avez pas le temps ni l’envie de traiter les images sur ordinateur
  • vous souhaitez pouvoir diffuser vos photos immédiatement et sans avoir recours à un ordinateur
  • vous voulez pouvoir transférer vos images en Wi-Fi sur un smartphone ou une tablette
  • vous considérez que la retouche ce n’est plus de la photo mais de l’infographie
  • vous souhaitez faire des rafales continues à pleine vitesse sans saturer rapidement la mémoire
  • vous trouvez que les modes de simulation de film ont un rendu amplement suffisant

Préférez RAW si…

  • vous faites essentiellement de la photo artistique
  • vous acceptez de passer du temps devant l’ordinateur pour traiter la plupart des images
  • vous considérez que la retouche est une étape essentielle dans le processus créatif
  • vous « exposez à droite » pour optimiser la dynamique du capteur
  • vous souhaitez souvent essayer plusieurs variantes de vos photos

Préférez RAW+JPEG si…

  • vous vous contentez essentiellement du JPEG mais vous voulez pouvoir traiter ponctuellement certaines photos choisies
  • vous souhaitez conserver les RAW en archives pour pouvoir les exploiter plus tard, au cas par cas
  • vous hésitez encore entre les deux modes et préférez la sécurité
  • vous voulez pouvoir utiliser le zoom maximal pour vérifier la netteté des images prises (JPEG FINE nécessaire)

 

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30 Commentaires

  • Répondre andre 13 février 2017 à 18 h 35 min

    Merci pour toutes tes précieuses informations.Je suis en première année de balbutiements avec mon xt-1;
    Toutes tes infos sont claires et pédagogiques.Continues c’est indispensable.Félicitations pour ton travail.
    MERCI

    • Répondre Gil 13 février 2017 à 20 h 41 min

      Et merci pour ces encouragements !

  • Répondre Emmanuel 17 janvier 2017 à 17 h 14 min

    Bonjour Gil,
    Pourquoi ne pas simplement systématiquement shooter en RAW, puis exporter les photos en JPEG en utilisant les simulations de films, si l’on n’a pas eu le temps de retoucher les fichiers RAW par exemple ?
    Merci

    • Répondre Gil 17 janvier 2017 à 17 h 41 min

      Bonjour Emmanuel,
      Je vois que vous n’avez pas bien lu l’article 🙂
      Je cite : « Il faut savoir qu’à partir d’un RAW on peut recréer un JPEG, alors que l’inverse n’est pas vrai. Certains logiciels tels que Lightroom ou Capture One peuvent exporter en JPEG toute une sélection d’images RAW sur lesquels on peut appliquer un « profil » spécifique pour obtenir tel ou tel rendu. »

      • Répondre Emmanuel 19 janvier 2017 à 11 h 41 min

        Bonjour Gil,
        Oui tout à fait, j’ai bien lu. 🙂
        Dans ce cas, cela résout le cas RAW+JPEG. Pour éviter d’utiliser trop de place sur la carte mémoire (et avoir des « doublons » dans LR), autant ne shooter qu’en RAW.

  • Répondre Verdiel 7 décembre 2016 à 21 h 47 min

    Bonjour
    Je découvre votre site
    Avec mon x30 ou mon reflex je photographie en jpeg
    Je retouche avec Photoshop.
    J’utilise divers outils : réglage tons foncés tons clairs tons moyens
    Contraste et luminosité
    Léger Recadrage
    Un filtre qui permet de gagner légèrement en netteté
    Je travaille sur une copie jamais sur l’original .
    Je suis le plus précis possible à la prise de vue.
    Le résultat est satisfaisant et j’ améliore beaucoup mes clichés en post production.
    On me conseille de passer sous Lightroom en raw.
    Je m’interroge….?

    • Répondre Gil 8 décembre 2016 à 7 h 18 min

      Bonjour,
      Lightroom vous permettra avant tout d’organiser vos photos grâce à son catalogue très puissant.
      Il fonctionne en mode non destructif, ce qui vous évitera de créer des copies de vos photos.
      Travailler en RAW ne peut s’imposer que si vous ressentez des limites avec le traitement des JPEG, si vous n’effectuez que de très légères retouches vous pouvez tout à fait continuer avec le JPEG (même si vous passez sur Lightroom).

  • Répondre Emmanuel 1 décembre 2016 à 12 h 54 min

    Bonjour Gil,
    Merci beaucoup pour cet article.
    A propos du JPEG, vous dites « bien qu’un léger traitement soit tout à fait envisageable ». Quels sont selon vous les critères qu’il est possible/acceptable de modifier sur un JPEG ?
    Merci

    • Répondre Gil 1 décembre 2016 à 14 h 50 min

      Bonjour,
      C’est difficile à quantifier, avec un JPEG il est préférable d’effectuer de légers ajustements (colorimétrie, exposition, contraste, etc) car la dynamique du fichier est trop faible pour pouvoir faire d’importantes corrections.
      Le JPEG nécessite une grande rigueur à la prise de vue, notamment sur l’exposition, car les possibilités de rattrapage en post-traitement sont très limitées.
      Le mieux est d’expérimenter : prenez une photo à fort contraste en JPEG et en RAW, puis dans votre logiciel effectuez d’importantes corrections et voyez ce que le RAW encaisse comparé au JPEG (essayez de récupérer un ciel sur-exposé, par exemple).

  • Répondre Claude 13 novembre 2016 à 10 h 35 min

    On en remet une couche sur le sujet RAW ou JPEG ?

    Décidément le logiciel de traitement d’image du X-T1 avec ses options (STD, V, S ,C etc…) est d’une qualité remarquable. Je n’obtiens pas mieux avec Affinity Photos.

    Voilà le protocole que j’applique :

    Prise de vue : RAW
    Développement du RAW par le X-T1 en appliquant la simulation de film adéquate.
    Exportation du JPEG créé par le X-T1 dans Affinity Photos en mode 16 bits.
    Recadrage, retouches et finitions sur le Mac.
    Stockage du RAW dans « Photos ».

    Qu’en pensez-vous ?

    • Répondre Gil 14 novembre 2016 à 13 h 43 min

      Si vous n’effectuez que de très légers traitements dans Affinity Photo c’est un bon workflow.

  • Répondre Stanley 18 juillet 2016 à 21 h 26 min

    Bonsoir Gil,
    je suis actuellement sur un A7r et j’aimerai me tourner vers le nouveau XT2 (rapport a la qualité objectifs et au prix moins cher qu’un FF). Mon seul soucis est la post prod j’aimerai connaitre la manipulation que vous faites pour les lire sous LR6 j’ai le dernier à jour je n’arrive pas à lire des RAF sortie d’un Xpro2 : /
    Merci pour votre article tres pertinent !

    • Répondre Gil 19 juillet 2016 à 8 h 49 min

      Bonjour,
      Si vous avez bien la dernière version de LR 6 les RAW du X-Pro2 devraient s’ouvrir sans problèmes.
      La dernière version en date est la 6.6.
      A priori le X-T2 sera très rapidement pris en charge par LR, peut-être même avant sa mise sur le marché.
      Vous ne devriez pas avoir de soucis de ce coté là.

      • Répondre Stanley 19 juillet 2016 à 23 h 28 min

        Merci bcp Gil et desole je vois que ce sont des questions deja postees : /

  • Répondre jeanlouis 2 juillet 2016 à 0 h 39 min

    Gil ,
    Pourriez-vous me dire si Lightroom 5.7 ,convient pour le XPro2 ? Dois-je passer à la version 6 ;ou autre logiciel ? je suis équipée Nikon .?

    • Répondre Gil 2 juillet 2016 à 11 h 58 min

      Bonjour,
      Lightroom 5 ne peut pas lire directement les RAW X-Pro2. Il faut soit passer en version 6, soit utiliser le convertisseur DNG d’Adobe.

  • Répondre Romain 31 mai 2016 à 22 h 34 min

    Si vous prenez votre temps à la prise de vue et si vous avez un jpeg de qualité, le RAW est inutile dans 95 % de cas.

    Je fais des tirages d’expo (40×50) sans passer par le Raw et les spectateurs les comparent à de l’argentique !!!

    Il faut arrêter de fantasmer sur le Raw.

    • Répondre Gil 1 juin 2016 à 9 h 02 min

      Bonjour Romain,
      Si le RAW n’était qu’un fantasme, il y a bien longtemps que les constructeurs l’auraient abandonné !

  • Répondre Arnaud FIOCRET 14 avril 2016 à 14 h 58 min

    J’ai parcouru votre analyse excellente sur le RAW et le JPEG. Un détail me fait néanmoins réagir sur le mode RAW + JPEG que vous avez abandonné : « Dès lors il ne me sert plus à rien d’enregistrer les JPEG avec le boîtier et je ne travaille plus qu’en RAW. ». Pendant de nombreuses années, en fait jusqu’à ce que j’achète mon X100T donc pendant presque 10 ans de photo, mes boitiers NIKON étaient réglés en RAW uniquement car le JPEG ne me sert à rien. Depuis, mon X100T est toujours réglé en RAW+JPEG car le JPEG, en dehors de finir toujours au fond de ma corbeille sert bien à quelque-chose : La vérification de la netteté de mes clichés dans le viseur au cours d’une séance photographique. Faites le test, vous constaterez par vous-même qu’en mode RAW, on ne peut pas visualiser une image que l’on vient de prendre sur le LCD de l’appareil au rapport 100%…Tandis qu’en mode RAW+JPEG L, on peut bénéficier du zoom maximal dans l’image.

    Donc vous pouvez rajouter dans les raisons pourquoi « Préférer le mode RAW+JPEG… »…si vous voulez pouvoir zoomer dans l’image que vous venez de prendre au rapport 100% sur l’écran LCD de votre appareil. Pour la réalisation de certaines photographies, surtout quand la profondeur de champ est très étroite, ceci peut être plus qu’un détail… 🙂

    • Répondre Gil 14 avril 2016 à 15 h 29 min

      Bonjour Arnaud,
      Observation très pertinente, j’ai mis à jour l’article.
      En vous remerciant pour votre contribution !

    • Répondre jeanlouis 2 juillet 2016 à 0 h 41 min

      je partage grandement votre avis ,qui est une certitude pour moi .

  • Répondre AIRPAT 26 mars 2016 à 15 h 01 min

    Bonjour

    Quelle est la manif pour ça  » exportées avec Lightroom en choisissant le profil « PROVIA »

    Merci

    • Répondre Gil 26 mars 2016 à 17 h 56 min

      Bonjour,
      Dans le module de développement de Lightroom vous pouvez choisir un profil (l’équivalent de la simulation de film du boîtier), ça se trouve dans le tout dernier onglet dont je n’ai plus le nom en tête (je ne suis pas devant l’ordinateur). Choisissez PROVIA et votre image sera en tout points similaire au JPEG avec la simulation de film PROVIA. Il ne vous reste plus qu’à l’exporter.

      • Répondre AIRPAT 28 mars 2016 à 12 h 22 min

        Oui, vu Merci, j’ai encore des choses à découvrir sur LR et mon XT1

  • Répondre Jean-François Brimboeuf-Amate 24 mars 2016 à 11 h 05 min

    Bonjour,

    Je découvre votre site, de très bons articles sur le matériel moi qui me pose la question de changer de boîtier.
    Cordialement.

    Jean-François.

    • Répondre Gil 24 mars 2016 à 18 h 36 min

      Bonjour,
      Merci pour votre message.
      Si vous avez des questions avant changement du matériel, j’essaierai de vous répondre.

  • Répondre Amaniman 23 mars 2016 à 21 h 17 min

    Salut.

    Pour une fois, je tique un peu sur point avec toi : exposer à droite n’ est pas sur-exposer, puisque c’ est exposer à la limite, justement de la sur-exposition.

    Mais bon, sinon, encore un très bon article, longue vie à ton blog !

    Amaniman

    • Répondre Gil 24 mars 2016 à 9 h 10 min

      Bonjour Amaniman,
      Par sur-exposition j’entend le décalage de l’exposition par rapport à l’exposition normale, mais je comprend que ça puisse être mal interprété.
      Je vais modifier en ce sens.

  • Répondre Gauthier 23 mars 2016 à 21 h 11 min

    Bonsoir Gil,
    Encore bravo pour un article clair, précis et sans parti pris.
    Un Débutant en post-traitement sous Lightroom.
    Cordialement.
    Jean-Louis

    • Répondre Gil 24 mars 2016 à 9 h 14 min

      Bonjour Jean-Louis,
      Merci pour le message d’encouragements !

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