Logo Guide
Guide d'achat

Les accessoires vraiment utiles – Partie 3

Troisième et dernière partie de la série d’articles consacrés aux accessoires photo utiles, nous traiterons ici d’accessoires divers mais non moins indispensables.

 

Partie 3 – Les accessoires photo divers

 

La batterie supplémentaire

Vous le savez, le point faible des appareils hybrides Fujifilm c’est l’autonomie de la batterie. J’ai traité ce problème dans un article et donné quelques astuces pour économiser le plus possible la consommation de la batterie, mais ces solutions ne feront que retarder l’inévitable symbole rouge de batterie vide, qui arrive hélas bien trop rapidement.

Alors qu’un appareil reflex, beaucoup moins énergivore, permet de déclencher un bon millier de fois avec une seule batterie pleinement chargée, nos petits boîtiers Fujifilm arrivent péniblement aux 300 images par batterie, pour peu qu’on les utilise « normalement ».

Si vous ne devez acheter qu’un seul accessoire, c’est bien une batterie additionnelle !

Elle ne coute pas cher, ne pèse rien et occupe une place négligeable dans votre sac photo ou même une poche de votre veste ou pantalon. Il serait vraiment dommage de ne pas en avoir au moins une à disposition.

Combien faut-il de batteries et lesquelles ? 

Pour le nombre de batteries ça dépend du temps passé entre deux possibilités de recharge, et du nombre de photos moyens durant cette période.

  • Combien de photos faites-vous avec une batterie pleinement chargée, en moyenne ?
  • Faites-vous plutôt des petites balades de 2 heures ou bien des week-ends photo intensifs ?
  • Emportez-vous un chargeur ?

La réponse à ces questions vous donnera une idée approximative du nombre de batteries supplémentaires à acheter.

Je me suis fixé une barre symbolique de 250 photos par batterie. Je sais que d’après ma manière d’utiliser l’appareil, je peux faire plus ou moins 250 photos avec une batterie pleinement chargée. Certains pourront en prendre plus, d’autres moins.

 

Batterie Fujifilm et compatibles

 

Faut-il acheter des batteries de la marque Fujifilm ou des batteries compatibles ?

Sur ce point j’ai lu un peu tout et son contraire. Certains photographes expliquent qu’il est dangereux d’utiliser des batteries compatibles (surtout les plus bas de gamme), d’autres pensent que ce sont les mêmes (fabriquées dans les mêmes usines), et d’autres que ça n’a aucune importance.

Mes connaissances dans ce domaine ne me permettent pas de prendre position, toutefois je peux témoigner de mon expérience avec les batteries compatibles que j’ai utilisées avec tous mes appareils (X100S, X-Pro1 et X-T1) depuis 2013.

J’ai acheté 4 batteries pour le X100S et 3 pour le X-Pro1 qui m’ont ensuite servies pour le X-T1. Ce furent des batteries diverse, très peu chères (moins de 10€ l’une) et aucune n’a jamais pris feu, ni chauffé outre mesure, ni provoqué de panne sur mes appareils. Et pour la petite histoire, ma seule batterie qui a rendu l’âme fut la Fujifilm livrée avec le X100S… comme quoi !

Ce que j’ai constaté, en revanche, c’est que leur autonomie était moins bonne que les batteries d’origine. Quand je pouvais prendre environ 250 photos avec la batterie fournie, ce nombre tombait à 100 voire moins pour certaines batteries compatibles, les plus bas de gamme il faut dire.

Finalement, en 2015 j’ai renouvelé toutes mes batteries par des « Patona » qui sont de bien meilleure facture et qui tiennent (presque) tout aussi bien que les Fujifilm, et surtout qui sont fournies avec leur propre chargeur. Je les ai depuis plus d’un an et aucun problème à signaler.

Devez-vous opter pour des batteries de marque ou des compatibles, donc ?

Si vous préférez la tranquillité d’esprit (l’expérience des « Samsung Notes 7 » explosifs a prouvé qu’il vaut mieux faire attention avec les batteries) alors achetez une batterie Fujifilm car vous aurez au moins la certitude qu’elle correspond aux normes du constructeur et que son contrôle qualité (espérons-le) aura été à la hauteur. S’il faut en acheter plusieurs, c’est cependant un budget non négligeable.

Si votre budget est serré et que l’achat de produits compatibles ne vous fait pas peur, prenez au moins des batteries réputées comme les Patona ou les ChiliPower.

Pour un budget d’environ 50€ vous pouvez donc acheter soit une batterie Fujifilm, soit 2-3 batteries compatibles avec leur chargeur.

Batteries pour X-Pro2, X-T1, X-Pro1, X-E2s, X-E2, X-E1, X-M1, X-A2, X-A1 :

Batteries pour X-T2 :

Batteries pour X100, X100S, X100T, X70, X30, X-S1 :

 

La carte mémoire

Beaucoup de photographes achètent un appareil haut de gamme – comme les X-Pro2 ou X-T2 – mais négligent complètement le choix de la carte mémoire, que ce soit par méconnaissance ou pour réaliser quelques économies de bout de chandelle.

Quelle erreur ! La carte mémoire est un élément aussi important pour l’appareil que les objectifs.

Choisir une carte mémoire haut de gamme est essentiel, pour deux raisons :

  • optimiser les performances de l’appareil
  • réduire les risques de panne (perte pure et simple des photos)

Vous n’achèteriez pas une voiture sportive pour lui monter des roues de vélo. N’insérez pas plus une carte mémoire bas de gamme dans votre boîtier !

Si vous vous êtes fait offrir une carte mémoire lors de l’achat de votre appareil, regardez de quel modèle il s’agit. Il est probable que le vendeur vous a refilé une carte « cheap » qui pourrait tout à fait limiter les performances de votre boîtier.

Le risque principal, c’est la panne : imaginez-vous revenir de vacances et vous trouver dans l’impossibilité de récupérer des centaines de photos souvenir ? Ça m’est arrivé une fois et c’est très frustrant…

A minima, achetez une carte de marque réputée comme Lexar ou Sandisk. Ça n’évite pas les risques de panne, mais les contrôles qualité sur ces produits sont suffisamment rigoureux pour limiter les pertes de photos.

De même, achetez une carte avec des temps d’accès les plus rapides possibles suivant les capacités de votre appareil. C’est d’autant plus important lorsque vous travaillez en RAW+JPEG et/ou lorsque vous faites de longues rafales. Plus vite votre appareil déchargera son « buffer » sur la carte mémoire, plus vite il sera disponible pour déclencher à nouveau.

L’enregistrement vidéo, surtout à pleine résolution (Full HD ou 4K), nécessite aussi une carte mémoire très rapide.

La vitesse d’écriture compte mais la vitesse de lecture aussi, dans une moindre mesure. Il est toujours agréable de pouvoir transférer rapidement les photos sur son ordinateur, mais aussi d’optimiser la réactivité de l’appareil en lecture des images sur l’écran LCD.

Faut-il acheter une carte de grande capacité ?

Mon avis sur la question est qu’il vaut mieux toujours prévenir le risque de panne, perte ou destruction de carte. Une carte mémoire de 256 Go peut contenir plusieurs milliers de photos. Imaginez la catastrophe si vous perdez votre unique carte SD, pleine de vos précieuses photos de vacances !

J’ai toujours préféré répartir mes photos sur plusieurs cartes de plus petite capacité pour réduire la perte d’images en cas de panne. Transporter et manipuler 2 ou 3 cartes n’est pas un gros effort et tous les oeufs ne sont pas dans le même panier. Au lieu de perdre 3200 photos sur une 128 Go, je préfère n’en perdre que 800 sur une 32 Go… pas vous ?

La donne est un peu différente si vous faites aussi beaucoup de vidéo en haute résolution, dans ce cas il est préférable d’utiliser des cartes de plus grande capacité, la vidéo étant très gourmande en espace disque. Vous pouvez aussi opter pour la simplicité d’une seule carte de grande capacité si vous transférez régulièrement les photos du jour sur votre ordinateur.

Voici une sélection de cartes pour votre appareil :

Cartes SD UHS-II et UHS-I

 

Pour X-T2 et X-Pro2 (cartes UHS-II) :

Note : le X-Pro2 ne peut exploiter qu’une seule carte UHS-II au maximum de ses capacités, pour le 2ème emplacement choisissez plutôt une carte ci-dessous.

Pour les autres appareils de la gamme :

 

 

La sonde de calibration

Que vous ayez acheté du matériel Fujifilm pour la grande qualité de ses couleurs en JPEG, ou pour faire du post-traitement aux petits oignons, tout ceci est ruiné si vous présentez et travaillez vos images sur un écran non calibré.

En effet, tous les écrans présentent des dérives de teintes et ont des réglages de luminosité et de contraste auxquels l’oeil s’habitue, mais qui ne sont pas optimisés pour la visualisation, et à fortiori, le développement numérique des photos.

Traiter vos photos sur un écran non calibré c’est un peu comme si vous deviez peindre une toile en portant des lunettes de soleil : la représentation que vous en aurez sera bien différente de celle d’un observateur sans lunettes.

Avez-vous déjà expérimenté l’envoi d’une photo sur un forum et obtenu comme réponses « belle photo mais trop sombre » ou « dommage cette dérive magenta ». Ces réponses vous auront étonné(e), car en visualisant l’image chez vous elle semblait parfaite.

Ou encore, avez-vous essayé d’imprimer une photo couleur et gaspillé une dizaine de feuilles avant d’arriver à obtenir un tirage à peu près proche de ce que vous aviez sur l’écran, après de multiples manipulations hasardeuses dans le pilote d’impression et le logiciel de retouche ?

Ces problèmes tiennent aux écarts de colorimétrie entre les périphériques, et sans un étalonnage précis il sont insolubles.

Peut-être vous dites-vous « ce n’est pas grave, du moment que ça me plait sur mon écran ça me suffit » ? Certes, mais il faut comprendre que si vous passez des dizaines d’heures à post-traiter vos photos pour un rendu parfait à vos yeux, celles-ci n’apparaîtront plus exactement pareil après quelques mois ou années, soit parce que votre écran continuera à dériver avec le temps, soit parce que vous aurez changé d’écran et que le nouveau aura une colorimétrie complètement différente. Ces dizaines d’heures de post-traitement seront à reprendre pour adapter toutes vos images au nouvel écran… ouille !

Note : le sujet de la colorimétrie, des profils ICC et de la calibration d’écran est très vaste et, il faut bien le dire, un peu complexe. Je ne vais donc pas m’y étendre dans cet article consacré aux accessoires.

L’achat d’une sonde est un budget qui va de 100€ à 300€ suivant les modèles, mais c’est un achat vraiment utile. Vous avez sans doute dépensé pas mal d’argent dans un système photo de grande qualité, et peut-être un écran haut de gamme, il serait dommage de voir les fines couleurs de vos photos dénaturées par votre écran mal calibré !

Parmi les diverses sondes de calibration grand public disponibles sur le marché, deux sont très populaires : la DataColor Spyder et la X-Rite i1Display Pro.

J’ai d’abord utilisé une Spyder, c’est une sonde efficace et simple d’emploi. Elle est déclinée en trois versions (Express, Pro et Elite) dont les différences tiennent au logiciel d’étalonnage de plus en plus précis et complet. La version Express est suffisante pour une calibration basique de votre écran, les deux autres versions seront intéressantes avec des écrans haut de gamme et/ou pour contrôler avec beaucoup plus de finesse le processus d’étalonnage, suivant votre environnement.

Sonde DataColor Spyder 5

Les 3 versions de la Spyder :

Hélas ma sonde Spyder (version 3) est tombée en panne, et comme je devais en racheter une j’ai essayé la X-Rite i1DisplayPro dont la presse vantait la grande qualité. J’ai cette sonde depuis presque 3 ans et elle me donne toute satisfaction. Le logiciel d’étalonnage est un poil plus complexe que celui des Spyder, mais rien de bloquant même pour un novice.

x-rite-i1display-pro

Si vous hésitez, je vous recommande de prendre la i1Display Pro qui, bien qu’un peu plus chère, est de qualité supérieure :

 

Le sac photo

Impossible de ne pas parler de sac photo dans une série d’articles sur les accessoires. Pourtant c’est un vaste sujet car il existe des milliers de sacs sur le marché et tout photographe un peu passionné passe sa vie à chercher le sac parfait !

Le sac photo, quelle histoire. Je n’oserai pas vous dire combien de sacs j’ai achetés en presque 30 années de photographie, mais le nombre doit friser l’indécence. Et pourtant, ma quête du sac parfait n’a jamais aboutie véritablement, mais j’ai réussi à m’approcher du graal avec une petite collection de sacs qui me conviennent suivant les situations.

Je ne pourrais évidemment pas vous orienter avec précision sur le choix de votre sac photo idéal, il y a trop de subjectivité dans ce domaine, et trop de références sur le marché.

Tout ce que je peux faire, c’est vous parler de quatre sacs qui m’ont donné une grande satisfaction et que j’ai toujours (ce sont les seuls qui me restent). Peut-être que certains vous conviendront aussi !

Le sac de grande capacité

Le premier sac, et mon plus ancien (de l’époque reflex) c’est le Lowepro Flipside 400 AW :

 

Lowepro Flipside 400 AW

 

Ce sac est clairement fait pour accueillir beaucoup de matériel. Si vous transportez 2 boîtiers, quelques fixes et/ou zooms (dont un long du genre 50-140 ou 100-400), un flash, un mini trépied, quelques filtres et accessoires, ce sac est idéal.

Il est très confortable et solide, dispose d’une protection pluie, mais surtout l’ouverture du sac s’effectue par l’intérieur ce qui fait que lorsque vous le portez sur le dos il est impossible à un voleur d’accéder à votre matériel. J’ai toujours été très rassuré en transportant mon matériel dans ce sac, que ce soit à l’étranger ou au milieu de la foule.

Son système « Flipside » permet de faire basculer le sac vers l’avant sans devoir le déposer au sol, et ainsi accéder au matériel très simplement. Pour le changement d’objectif je n’ai jamais trouvé plus pratique. Si vous cherchez un grand sac, je vous le recommande !

 

Le sac de voyage / randonnée

Mon second sac est le Lowepro Hatchback 22L AW :

Lowepro Hatchback 22L AW

 

Ce sac est dans le même esprit que le 400 AW (accès au matériel sécurisé) mais de capacité moindre. Il s’agit d’un sac mixte, avec un compartiment dédié au matériel photo, et un compartiment traditionnel dans lequel on peut loger des vêtements, accessoires, tablette, etc.

J’utilise ce sac lors de randonnées avec un boîtier et 2-3 objectifs. Je l’ai aussi emporté quelques fois en voyages avec grand plaisir. Plus petit et moins encombrant que le 400 AW il est idéal si vous ne transportez pas trop de matériel.

Lui aussi est de construction sérieuse, dispose du système « Flipside » pour l’accès aisé au matériel sans déposer le sac au sol, et une protection pluie.

Si vous recherchez un sac très polyvalent et qui vous rassurera contre les risques de vol de matériel, le Lowepro Hatchback 22L AW est à considérer.

 

Le sac d’épaule classique

Mon sac préféré, celui dont je ne me séparerai sans doute jamais, c’est le Billingham Hadley Small :

Billingham Hadley Small

Détails de l’insert

 

Ce sac fait partie des objets qui plaisent ou déplaisent, c’est selon les goûts, mais qui ne laissent pas indifférent.

Qu’il plaise ou non, une chose est sure : il s’agit d’un sac haut de gamme de très grande qualité. Il a été fabriqué pour durer toute une vie de photographe, et beaucoup en possèdent depuis des années sans que la moindre couture n’ait rompue.

Le Hadley Small ne se déforme pas, ne plie pas, est d’une ergonomie quasi parfaite et permet de loger plus de chose qu’il n’en parait au premier coup d’oeil.

L’organisation libre des 4 séparateurs fournis permet de l’agencer pour diverses configurations matérielles. J’ai pu y loger un X-T1, un X-Pro1, 3 optiques, un iPad Mini et de multiples petits accessoires.

Le sac est disponible en plusieurs textiles et coloris et chacun trouvera celui qui lui plait le mieux (le miens est identique à la photo ci-dessus).

Il existe en version plus grande, tel que le Hadley Pro, mais je trouve que ce n’est pas très utile avec nos appareils Fujifilm. Un sac d’épaule devient vite pénible s’il est trop grand et trop lourd, on s’accroche partout et il nous « scie » l’épaule au bout de quelques heures. Si vous devez transporter plus qu’un boîtier avec 2-3 optiques légères, privilégiez plutôt un sac à dos.

La balade avec un Hadley Small, un boîtier et 2-3 fixes ce n’est que du bonheur, il ne pèse rien (à vide) et l’ensemble est agréable à porter même de longues heures.

Cerise sur le gâteau : son « insert » est amovible, ce qui fait qu’on peut le retirer du Billingham pour le mettre dans un sac à dos classique (non typé photographie) si l’on veut transporter son matériel bien protégé des chocs, à l’abri des regard dans les lieux un peu sensibles.

Si vous aimez les sacs à l’esthétique raffinée, je ne peux que vous recommander d’acheter un Billingham Hadley Small. Son prix n’est pas élevé en rapport à sa très haute qualité de fabrication et vous le garderez de nombreuses années.

 

Le sac du photographe de rue « hipster »

Le titre est un peu réducteur mais il m’amuse !

Si comme moi vous aimez les belles choses, et que partir en balade photographique avec juste un sac, un boîtier et une optique ça vous parle, alors vous aurez peut-être envie du Ona Bowery Cuir :

Ona Bowery Cuir

Capacité du Ona Bowery

 

Le Bowery est un petit sac dans lequel vous ne chercherez à loger qu’un appareil, une optique, un chiffon microfibres, vos clés et votre portefeuille. Il est plus petit que le Billingham Hadley Small et s’avère parfait pour la photo de rue, car il sait se faire oublier et ne gène pas lors des mouvements.

Mais surtout, c’est un magnifique objet en cuir. Certes son prix est élevé et sans doute rebutera plus d’un photographe qui ne conçoit pas une telle dépense dans un sac photo (et même avec un Leica dedans comme sur la photo ci-dessus). Mais quand même, quelle classe !

A noter que ce sac existe aussi en version textile, beaucoup moins cher.

Il s’agit bien entendu d’un sac de très grande qualité de fabrication qui vous restera fidèle de longues années.

 

Ceci termine cette série d’articles sur les accessoires

Bien entendu il y a de multiples autres accessoires dont je n’ai pas parlé, soit parce qu’ils sont trop spécifiques à un type de photographie, soit parce qu’ils sont superflus ou carrément gadgets.

J’espère que ces guides vous seront utiles lors de la constitution de votre équipement photo !

Voir aussi :

Facebooktwittergoogle_plusmail
Billet précédent Billet suivant

Ceci peut aussi vous intéresser

5 Commentaires

  • Répondre olivier 20 décembre 2016 à 22 h 47 min

    Article toujours aussi intéressant
    Personnellement j’ai opté pour un ONA Bowery, dés l’achat de mon X100T
    Il me suit partout tous les jours.
    Depuis la famille s’est agrandi avec un XT1 + 10-24 + 1 X100T + les batteries et vous savez quoi ? tout passe 🙂
    Pour ce qui est des randonnées, je pense que tu as trouvé mon bonheur avec le Lowerpro Hatchback 22l
    Au plaisir de lire vos prochains articles

  • Répondre Bigot 6 décembre 2016 à 10 h 42 min

    Toujours intéressant, merci pour ce partage.
    Pour le sac photo urbain j’ai opté pour une sacoche de chez Nat et Nim le modèle messenger, ce sac est de ce fait polyvalent, position photo: je glisse un insert en mousse avec mon XT2 , position ville je retire l’insert et le tour est joué!
    Bien à vous

  • Répondre Chantal 5 décembre 2016 à 19 h 34 min

    Merci pour cette 3ème partie !

    Je souhaiterais ajouter pour les batteries de faire attention aux contre-façons plutôt qu’aux batteries génériques. J’ai moi-même plusieurs Patona et je n’ai jamais eu le moindre soucis avec. Par contre, il peut arriver que certains sites vendent des batteries Fuji dites originales mais qu’en fait cela soit des contre-façons. Et là, le risque est grand. Donc, prudence si on tombe sur un site en ligne qui vend des batteries originales Fuji pour un prix défiant toute concurrence.

    Dans les sacs, j’ai la version 200W du Lowepro Flipside. Plus compact, je peux y loger facilement deux boitiers (X-T1 + X-E1), 3 optiques (14mm, 35mm, 55-200mm), des filtres ainsi que tous les accessoires usuels (batteries, chargeur, lampe de poche, télécommande, couteau suisse…). C’est mon sac photo quand je pars en vacances et que la photo de paysage sera de la partie.

    Le ONA est devenu mon sac de tous les jours où je peux glisser un boîtier avec un objectif. C’est mon tout venant et certainement celui qui m’accompagnera pour les week-end ou les courts séjours dans une grande ville.

    Tout ça pour dire qu’un photographe possèdera, tôt ou tard, plusieurs sacs car chacun aura son utilité et sa spécificité 🙂

    • Répondre Gil 6 décembre 2016 à 8 h 12 min

      Bonjour Chantal,
      Merci bien pour les précisions que tu as apportées et qui seront utiles à tous.

  • Répondre valero sauras villanova 5 décembre 2016 à 12 h 38 min

    excellent!

  • Déposer un message