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Les accessoires vraiment utiles – Partie 2

Deuxième partie de la série d’articles consacrés aux accessoires photo utiles, nous allons parler ici des accessoires d’aide à la prise de vues.

Voir aussi :

 

Partie 2 – Les accessoires photo pour la prise de vues

Vous avez un appareil et un objectif, c’est le principal ! Mais certains accessoires photo vous faciliteront la vie lors de situations particulières, lorsque l’appareil seul ne suffit pas à obtenir la photo parfaite.

Note : cet article exclut les trépieds classiques et les monopodes car ils feront l’objet d’un autre article dédié.

 

Le mini trépied

Certains photographes négligent l’emploi d’un trépied en pensant que ça ne sert que pour des situations bien précises. Comme l’achat d’un trépied de bonne qualité représente un coût non négligeable, et qu’en plus c’est assez encombrant à transporter en balade, beaucoup font l’impasse sur cet accessoire pourtant indispensable pour divers types de photographie.

Vous le savez, la fonction première d’un trépied est d’obtenir une image exempte de tout « flou de bouger » en situation de faible lumière, par exemple lorsque vous photographiez la ville de nuit, ou un beau coucher de soleil sur les montagnes.  Mais ce n’est pas le seul usage que l’on peut en faire.

Un trépied permet également d’effectuer des poses longues pour transformer une rivière, une cascade ou la mer en magnifique étendue de soie.

Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, le trépied s’emploie aussi en pleine journée pour garantir un « piqué » maximal sur nos photos. Les photographes paysagistes ne négligent pas ce détail et déploient leur trépied en plein soleil, puis déclenchent avec le retardateur ou le déclencheur filaire afin de minimiser les vibrations et mouvements de l’ensemble appareil/objectif.

Il est surprenant de constater que beaucoup d’entre nous dépensent des sommes folles dans du matériel haut de gamme mais négligent l’optimisation maximale des conditions de prises de vues. A main levée (même à haute vitesse d’obturation) vous n’obtiendrez pas le rendu maximal de votre objectif. Seul un déclenchement sur trépied, en réduisant les possibilités de vibrations, tirera la quintessence de votre matériel.

En revanche, un trépied classique n’est pas facilement transportable en balade ou en voyage. C’est là que le mini trépied devient intéressant : petit et léger il se positionne dans votre sac sans vous pénaliser par son poids ou son encombrement. Si vous ne l’utilisez pas, il ne vous aura pas causé de fatigue inutile, mais si vous en avez besoin il est là, et parfois ça fait toute la différence entre une belle photo et une photo ratée (ou pas de photo du tout).

Le mini trépied doit être assez grand et solide pour être vraiment utile. Oubliez ces mini trépieds minuscules avec 3 barres en métal d’une dizaine de centimètres, c’est le genre de dépense à pure perte car s’ils semblent idéaux en premier abord (ça ne pèse que quelques dizaines de grammes et ça tient dans une poche de chemise), en pratique ils sont totalement inexploitables. Non seulement ils sont très instables et peuvent faire basculer votre appareil à tout moment, mais surtout leur capacité à réduire les vibrations est faible. La seule fois ou j’en ai utilisé un, j’ai failli perdre mon X-Pro1 posé sur un rocher au bord d’une falaise, je l’ai rattrapé in-extremis lorsque le trépied a basculé !

Après avoir fait pas mal de recherches pour trouver le mini trépied parfait, j’ai fini par mettre la main sur le Fotopro Mini et depuis il ne me quitte plus (sauf en photo de rue). C’est bien simple, depuis que je l’ai, je n’utilise presque plus mon trépied carbone, excepté lors de rares occasions (photo en studio notamment).

Fotopro Mini M1

 

Ce mini trépied est idéal, c’est la réplique miniature d’un trépied classique :

  • hauteur de 16cm replié pour un poids de 800g, il tient dans un compartiment pour objectif dans le sac
  • supporte jusqu’à 8kg de matériel (plus que suffisant avec les appareils et objectifs Fujifilm)
  • ses pieds se déplient en 4 sections pour une hauteur max d’environ 50 cm
  • blocage des pieds à divers angles pour choisir entre hauteur et stabilité
  • mini colonne centrale coulissante
  • rotule à boule très précise et à fixation ferme
  • support compatible Arca Swiss
  • niveau à bulle intégré
  • sac de transport avec dragonne et accroche ceinture

Que demander de plus ? De construction solide, chaque fois que j’ai utilisé ce mini trépied je n’ai eu qu’à me féliciter de l’avoir acheté.

Ma seule interrogation serait de voir comment il se comporte avec un objectif long tel que le XF 100-400 f/4.5-5.6, voire le XF 50-140 f/2.8. Il est possible que ces optiques le fassent basculer, notamment en position avec les pieds repliés. Cependant, il faut noter que ces objectifs sont plus à même d’être utilisées sur des trépieds lourds, les monter sur un mini trépied n’a pas beaucoup de sens.

Fotopro mini – Tailles et positions

 

Si vous souhaitez acheter un mini trépied, alors n’hésitez pas et offrez-vous celui-ci. Certes il est un peu onéreux mais la qualité est au rendez-vous. Plutôt qu’acheter un mini trépied au rabais dont vous ne serez pas satisfait(e) et qui finira dans un placard, je vous conseille d’opter dès le départ pour un produit de qualité tel que celui-ci.

A titre d’exemple, voici une photo que j’ai prise avec ce trépied. Malgré un temps de pose de 10 secondes et le trépied posé à même la route, avec les voitures qui passaient tout près, vous remarquerez la grande netteté de l’image qui démontre bien à quel point ce petit trépied est stable :

Negresco By Night

X-T1, 10s à f/16, ISO 200

 

Crop 100%

 

Un autre produit assez populaire, c’est le Joby GorillaPod.

Contrairement à un mini trépied tel que le FotoPro, le GorillaPod a des pieds articulés que l’on peut façonner à volonté pour l’adapter à tous les terrains et à la plupart des situations, y compris l’accrocher à une branche d’arbre, un poteau, etc.

Joby GorillaPod

 

Il n’est pas aussi stable et robuste que le FotoPro mais permet d’être utilisé sur des terrains ou l’usage d’un trépied classique n’est pas possible. L’autre avantage est qu’il peut servir à fixer autre chose qu’un appareil photo, par exemple un flash cobra ou une GoPro :

Joby GorillaPod et flash cobra

Le GorillaPod ne coute pas cher et c’est toujours une bonne chose d’en posséder un si votre photographie le justifie. Cependant si vous hésitez entre les deux, optez pour le FotoPro qui est bien plus stable.

Notez également que le GorillaPod est livré avec son propre système de fixation qui n’est pas compatible Arca Swiss.

 

Le L-Bracket

Si votre trépied (classique ou mini) est doté d’une rotule compatible Arca Swiss, je vous recommande d’équiper votre boîtier d’un « L-Bracket » qui permet de fixer rapidement l’appareil sur le trépied, horizontalement ET verticalement.

L’avantage de cet accessoire est qu’il peut rester en permanence à demeure sur l’appareil, il n’est pas intrusif et facilite même la tenue en mains lorsqu’il est doté d’un grip.

L-Bracket X-T1

 

Surtout, le L-Bracket permet de fixer l’appareil verticalement sur la rotule du trépied, ce qui est bien pratique pour composer en mode portrait sans devoir jouer de contorsions (parfois impossibles) avec la rotule.

Voici quelques L-Bracket compatibles Fujifilm :

 

Le déclencheur à distance

Autre accessoire lié à l’utilisation d’un trépied, c’est le déclencheur à distance.

Si vous utilisez un trépied c’est pour optimiser au maximum la stabilité de l’appareil afin d’obtenir l’image la plus nette possible. Il faut éviter absolument de déclencher avec le doigt, même sur trépied, pour ne pas induire de micro-mouvements ou vibrations au moment du déclenchement.

La solution la plus économique, puisqu’elle ne coute rien, c’est d’utiliser le mode retardateur de votre appareil. Cela suffit la plupart du temps mais ce n’est pas toujours très pratique puisqu’il faut aller l’activer dans les menus (ou par le bouton Q) et la fonction se désactive lorsque l’on éteint l’appareil, pour changer d’objectif par exemple.

L’inconvénient principal du retardateur est que l’on ne maîtrise pas l’instant « décisif » du déclenchement, parfois il est important de pouvoir déclencher à un moment précis et le retardateur ne le permet tout simplement pas.

Si le bouton du déclencheur est équipé d’un filetage, vous pouvez acheter un déclencheur souple pour quelques euros. Il s’agit d’un simple câble métallique qui va activer le déclencheur de l’appareil comme si vous utilisiez votre doigt, mais sans induire de mouvement de pression ni vibrations :

Déclencheur souple

 

Attention : certains boîtiers de la gamme, comme le X-T1, n’ont pas de filetage et l’emploi du déclencheur souple n’est pas possible.

Le fin du fin c’est le déclencheur électrique qui n’induit absolument aucun mouvement (même infime) dans l’appareil et qui offre des options de déclenchement à distance pratiques et confortables. En effet, vous pilotez tout directement depuis l’écran LCD (rétro-éclairé) du déclencheur : déclenchement simple, retardateur, intervallomètre (avec compteur d’intervalles intégré), mise au point AF par demi-pression sur le bouton, etc. Cet accessoire dépasse parfois les fonctions intégrées à l’appareil (quand bien même il les propose).

Si vous êtes adepte de photographies sur trépied avec poses longues et usage régulier de l’intervallomètre, je ne peux que vous conseiller ce déclencheur électrique qui fait tout et le fait bien, et qui fonctionne avec tous les appareils de la gamme X-Premium :

Déclencheur électrique

 

 

Le filtre ND

Dernier élément lié à l’utilisation d’un trépied, mais d’usage plus spécifique, il s’agit du filtre ND.

Ce filtre vous permet d’augmenter considérablement le temps d’exposition pour obtenir un effet d’eau soyeuse lorsque vous photographiez des rivières, des cascades, des lacs ou la mer.

Lorsque vous prenez une photo d’eau en mouvement et en plein jour, le temps d’exposition rapide – du fait de la quantité de lumière ambiante – provoque un aspect figé de l’eau, en grosses goutes, comme pour cette image prise sans filtre ND :

X-Pro1, 1/500s à f/8, ISO 200

 

La vitesse d’obturation de 1/500s a figé le mouvement, ce qui n’est pas disgracieux pour cette photo mais qui serait bien moins esthétique pour une cascade.

Le filtre ND a pour fonction de réduire la quantité de lumière qui entre par l’objectif, et par conséquent d’augmenter le temps d’exposition. En réduisant de manière drastique la lumière entrante, on compense l’exposition en augmentant tout aussi drastiquement le temps de pose.

Avec un exposition bien plus longue, le mouvement de l’eau s’imprime durant plusieurs secondes sur le capteur et offre un rendu laiteux très esthétique, comme sur la photo suivante :

 

X-T1, 10s à f/11, ISO 200

 

Pour cette image, j’ai utilisé un filtre ND de 10 IL (indice de lumination) qui a nécessité d’augmenter le temps de pose de 10 IL pour compenser le filtre. En combinant le filtre ND avec une ouverture à f/11, mon temps de pose a été de 10 secondes, ce qui a permis d’obtenir cet effet d’eau soyeuse.

Si vous faites de la photo de paysage et que vous souhaitez réaliser de beaux effets d’eau, le filtre ND est un incontournable de votre sac.

Le gros avantage avec les appareils X-Premium est que l’EVF permet d’effectuer la mise au point avec précision malgré le filtre – quasiment opaque – vissé sur l’objectif. Avec mon D700 (reflex), je ne compte plus le nombre de fois ou j’ai été obligé de dévisser le filtre pour contrôler la mise au point, car je ne voyais plus rien dans le viseur optique. Grâce au signal amplifié que procure l’EVF, l’image reste visible et il est aisé de corriger ou changer la mise au point, que ce soit manuellement ou avec l’autofocus.

Je vous recommande le HOYA HMC ND400. C’est celui que j’utilise depuis plusieurs années et qui me donne toute satisfaction. Non seulement le verre et ses traitements sont de qualité mais surtout il ne provoque aucune dérive de teinte malgré une réduction de 10 IL !

hoya-hmc-nd400

Comme pour tout filtre, il est disponible en plusieurs diamètres :

Si vous avez plusieurs objectifs, vous pouvez acheter le filtre dans sa plus grande taille (77mm) et acquérir des adaptateurs pour le monter sur les objectifs à diamètres inférieurs. Les adaptateurs ne coutent que quelques euros, ceci est plus économique que l’achat de plusieurs filtres ND.

 

Le filtre polarisant

Qui ne connait pas le polarisant ? C’est souvent le premier accessoire que s’offre le débutant en photographie et qu’il conserve durant toute sa vie.

J’ai longuement hésité à inclure le polarisant dans la liste des accessoires que j’estime incontournables. Pour certains il est indispensable, pour d’autres il prend la poussière dans un placard.

Beaucoup pensent que sa fonction est d’assombrir le ciel pour faire ressortir les nuages, ce qui est vrai en partie, mais ignorent qu’il a une autre utilisation bien plus intéressante : l’élimination des reflets.

Je n’utilise jamais mon polarisant pour assombrir le ciel, d’une part car le rendu n’est pas uniforme avec un objectif grand angle, d’autre part car je fais ça bien plus vite (et avec plus de précision) en post-traitement.

En revanche je l’utilise de temps en temps pour éliminer les reflets sur les vitres et sur l’eau. En effet, si vous photographiez une vitrine ou une mare peu profonde, les reflets du ciel masquent fortement ce qui se trouve derrière la surface. Le filtre polarisant (lorsque les conditions le permettent) élimine une grande partie de ces reflets et dévoile les détails qui seraient occultés sans le filtre. Attention : ça ne fonctionne pas avec le métal !

Si le polarisant peut trouver son utilité pour tous types de photos, c’est à mon sens un accessoire moins indispensable que les autres. On peut très bien vivre sans polarisant et ce sont surtout les paysagistes, qui mettent régulièrement en scène étendues d’eau et ciels chargés, qui devraient raisonnablement disposer de ce filtre dans leur sac.

Si vous décidez d’en acquérir un, comme pour tout filtre, achetez de la qualité. Mon filtre polarisant est un HOYA PRO1 DIGITAL et il est excellent.

hoya-pro1d-cpl

 

Il est disponible en plusieurs diamètres :

 

Le flash cobra

Dernier accessoire de cet article, mais pas des moindres, il s’agit du flash cobra.

Certains appareils (X100, X-T1, etc) sont dotés d’un petit flash d’appoint dont l’usage est extrêmement limité pour ne pas dire anecdotique. Le rendu est souvent disgracieux, avec une lumière dure et de faible intensité. Il peut servir à l’occasion, lorsque vous n’avez rien d’autre pour éclairer la scène, mais n’espérez pas obtenir de belles photos avec lui. D’autres appareils sont livrés sans flash (X-Pro, etc).

Dans les deux cas, je vous conseille d’acheter un flash externe, appelé aussi flash cobra. Si celui-ci ne rendra pas vos photos dignes des plus grands studios, il augmentera de manière très sensible la qualité de l’éclairage pour vos images.

Le problème du flash d’appoint, c’est qu’il est très petit, non orientable et de faible intensité. Il cumule toutes les tares et ne peut que rendre vos images moches. En photo de soirée, les visages de vampires au yeux rouges sur fond noir, vous connaissez ?

Le flash cobra améliore tous ces points. En premier lieu, sa surface de diffusion est plus grande et procure une lumière (un peu) moins dure, mais ce n’est pas là son principal avantage. Surtout, l’intensité de l’éclair est nettement supérieure à celle du flash d’appoint ce qui lui permet de produire un éclairage plus étendu et moins confiné au premier plan. Enfin, et c’est l’argument principal, sa tête est orientable et permet de projeter la lumière de manière indirecte, de la diffuser.

Note : je vais prochainement rédiger un article complet sur la photographie au flash, accessoire qui fait peur à beaucoup de photographes, pour expliquer en détail les bases et la technique.

Le souci, c’est que les flashs du catalogue Fujifilm pour la gamme X-Premium ne sont pas très réjouissants. Ils sont chers, de qualité plutôt moyenne et sans fioritures.

Seul le nouveau flash EF X500 semble sortir du lot et être un vrai flash de qualité professionnelle, mais je n’ai pas pu le tester pour le moment. En revanche c’est un flash lourd et volumineux qui, je trouve, ne se marie pas bien avec les petits boîtiers de la gamme. Tout comme je ne peux me résoudre à mettre un grip vertical sur mon X-T1 (j’ai choisi cette gamme pour réduire poids et encombrement), j’aurai tout autant de mal à insérer un gros flash cobra sur la griffe.

L’option que j’ai choisie, c’est le Nissin i40 pour Fujifilm :

 

Nissin i40 pour Fujifilm

 

Pourquoi ce flash ? Pour plusieurs raisons :

  • la principale : il est petit, léger et s’intègre bien sur un appareil Fujifilm
  • il a un nombre guide correct de 40 (à 105mm)
  • il est TTL
  • il est pratique, l’utilisation des molettes est une bénédiction
  • il peut faire de la synchro haute vitesse (en mode M cependant)
  • il a une tête orientable dans toutes les directions
  • il n’est pas cher pour toutes ses qualités

Beaucoup de Fujistes ont adopté ce petit flash et en sont très satisfaits. C’est également mon cas, je l’utilise essentiellement en soirées et pour peu que je prenne soin à bien diffuser la lumière, les résultats sont plus que corrects.

Pour ceux qui veulent plus de puissance et de fonctionnalités, avec un flash à peine plus volumineux, il existe aussi le tout nouveau Nissin i60A pour Fujifilm que j’avais brièvement présenté ici :

Nissin i60A

 

Je n’ai pas eu l’occasion de le tester, mais les retours que j’en ai sont bons. Il est plus cher que le i40 mais sa fiche technique est impressionnante.

Les capacités de nos appareils à monter en hauts ISO sans trop de grain ne peuvent pas écarter complètement l’utilisation d’un flash, non seulement car celui-ci évitera toujours de devoir taper dans les 6400+ ISO en soirée, mais surtout car il offre des rendus impossibles à obtenir autrement. La lumière est le composant essentiel de la photographie, et seul un flash vous permettra d’assurer un équilibre sujet/ambiance, comme ici par exemple :

 

Ceci conclut cette deuxième partie de la série d’articles sur les accessoires. Bonnes photos à toutes et tous !

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27 Commentaires

  • Répondre Gilles Emery 25 janvier 2017 à 10 h 53 min

    Bonjour Gil,

    Tu parles du flash Nissin I40 pour Fuji. Existe t’il une version pour Leica ?
    J’ai déjà cherché mais sans succès. Que conseillerais-tu alors ?
    Il y a bien les petits flash cobra Leica mais ils semblent bien moins pratiques que ce Nissin et beaucoup plus chers.

    D’avance merci

    • Répondre Gil 25 janvier 2017 à 10 h 58 min

      Oui, le i40 a été décliné en version Leica, mais vendu au prix du caviar !
      C’est le Leica SF 40, voir ici : http://amzn.to/2khIZAF
      Tu peux monter le Nissin i40 sur le Q mais il ne fonctionnera pas en TTL, contrairement au SF 40.

      • Répondre Gilles Emery 25 janvier 2017 à 11 h 09 min

        Oups !! effectivement. Ca fait cher quand même 🙁
        Remarque, ramené au Kg le prix du Leica Q est également celui du caviar voire plus …

  • Répondre Gilles Emery 23 janvier 2017 à 20 h 22 min

    Bonsoir,
    J’ai une question sur le filtre ND indice 10 par exemple. Comme tu le dis, l’utilisation d’un tel filtre diminue de 10 IL la lumière reçue par le capteur et donc demande un temps de pose augmenté de 10 IL pour compenser. Ce qui peut être pratique pour des photos partout où il y a de l’eau afin de donner cet effet soyeux.
    Pour ma part, je n’ai pas ce type de filtre mais en fermant à f11 voire f16 par exemple et donc en augmentant sensiblement le temps de pose je peux obtenir le même résultat.
    Ayant lu partout que ce filtre est très utilisé, quels sont ses avantages réels par rapport à ma technique ?
    Cela dit ma technique demande que le temps soit clair et qu’il y ait une lumière ambiante suffisante.
    Il ne me faudrait donc pas grand chose pour me convaincre d’acheter ce type de filtre. Dans ce cas, que conseilles-tu en termes d’IL ?
    D’avance merci

    • Répondre Gil 24 janvier 2017 à 9 h 18 min

      Bonjour Gilles,
      Fermer à f/11 ou f/16 augmente effectivement le temps de pose, mais en plein soleil cela ne provoquera pas un temps de pose assez long pour un bel effet laiteux de l’eau.
      Le filtre ND permet d’aller bien au delà de ce qui est possible d’obtenir simplement en fermant le diaphragme.
      D’autre part, f/16 dégrade sensiblement le piqué de l’image à cause de l’effet de diffraction impossible à corriger, alors que le filtre ND (de bonne qualité) permet d’utiliser l’ouverture optimum (autour de f/8 suivant les optiques).

      • Répondre Gilles Emery 24 janvier 2017 à 13 h 45 min

        Bonjour Gil,
        En fait je te rejoins parfaitement pour l’avoir appris à mes dépends.
        Je vais donc me payer ce filtre NDX400 de chez HOYA. Le problème est qu’il nécessite l’utilisation d’un trépied. C’est malin !
        Soit je me promène avec mon Manfrotto qui pèse une tonne ou je me paie le Rollei FotoPro. Je pense que je vais offrir ce FotoPro à mon petit Leica Q … qui a fini par remplacer tout mon materiel Fujî.
        Encore un grand merci pour tes conseils.

        • Répondre Gil 24 janvier 2017 à 13 h 48 min

          Je n’utilise plus que le FotoPro avec mon Leica Q, il est parfait pour ça. Et effectivement avoir un ND400 dans ton sac sera toujours très utile.

          • Gilles Emery 27 janvier 2017 à 14 h 37 min

            Bonjour Gil
            À propos de l’utilisation du filtre NDX400 qui oblige à déterminer des temps de pose en fonction de l’ouverture et du nombre D’IL à compenser lie au filtre, connaitrais-tu une petite application iPhone qui fait cela ?
            D’avance merci

  • Répondre Gilles Emery 23 janvier 2017 à 18 h 41 min

    Bonsoir,
    Encore un très bon article utile, argumenté et bien écrit. On ne s’en lasse pas.
    Je suis très intéressé par le Foto Mini. Pareil, j’ai un trépied Manfrotto un peu difficile à transporter et à manipuler vu le poids.
    Tu précises que ce mini trépied est compatible arca-swiss. Désolé de faire mon ignare mais je ne sais pas exactement ce que cela signifie. Que faut-il acheter en plus pour utiliser cette possibilité si toutefois elle a de l’intérêt ?
    Par ailleurs, la colonne est-elle totalement réversible, à savoir peut-on l’utiliser pour faire de la repro par exemple ?
    D’avance merci

    • Répondre Gil 24 janvier 2017 à 9 h 22 min

      Il s’agit d’un système d’accroche rapide de l’appareil sur la rotule du trépied, breveté par la société du même nom.
      En fait le Foto Mini est fourni avec tout ce qu’il faut pour fixer l’appareil sur la rotule, mais si tu disposes d’autres accessoires compatibles Arca Swiss comme un L-Bracket ou des supports de flash, par exemple, tu pourras également les fixer sur le trépied.

    • Répondre Bruno Ballarin 15 février 2017 à 20 h 56 min

      je réponds au post du 27/01 relatif à la question sur l’appli pour déterminer un temps / pose longue. J’ai trouvé une vidéo sur youtube consacrée à la photo en pose longue https://www.youtube.com/watch?v=SHkVJUB6dv4 et dans laquelle on cite l’appli NDTimer.. je n’ai pas expérimenté mais la vidéo est excellente. Cordialement. Bruno

  • Répondre Marc Simon 23 décembre 2016 à 21 h 31 min

    Très précisément, peux-t-on faire du HSS avec un XE1 et un i40 nissin?
    Peux-tu détailler les réglages de chacun? J’ai beau essayer les réglages glanés sur les blogs en anglais …je ne suis pas encore parvenu ä faire du HSS.
    J’ai vérifié toutes les autres possibilités: ce flash est réjouissant.
    Marc

    • Répondre Gil 27 décembre 2016 à 10 h 13 min

      Pour activer le HSS sur le i40 il faut :
      1) Mettre le flash en manuel
      2) Appuyer sur le bouton de test durant 3 secondes (la LED verte)
      3) La petite LED à coté du symbole M va clignoter : le HSS est activé
      4) Monter le flash sur le boîtier et utiliser une vitesse quelconque, par exemple 1/1000s

    • Répondre Marc SIMON 30 décembre 2016 à 11 h 09 min

      Un grand merci: ça fonctionne bel et bien en HSS.
      Encore faut-il ne pas confondre les boutons test et ON/OFF . Mea Culpa.
      J’appliquais mal cette procédure déjà dénichée en anglais par ailleurs.
      Si cela peut servir.

  • Répondre muto06 16 décembre 2016 à 9 h 59 min

    Bonjour Gil
    et bien je viens de découvrir le fujiste et je suis sûre que celà va devenir un de mes sites préféré!!
    petite question sur les declencheurs souples: est ce que vous en recommanderiez 1 plus particulièrement pour faire de la « street » discrètement? Muriel

  • Répondre Bigot 15 novembre 2016 à 11 h 50 min

    Bonjour,
    Vos conseils sont très utiles, grand merci!
    Concernant l’utilisation du flash, pouvez vous m’indiquer votre réglage du boitier pour en soirée maîtriser l’ouverture et la vitesse?Habituellement en journée, je suis en A et je maîtrise l’ouverture, en revanche le soir avec le flash, ce type de réglage ne me propose qu’une vitesse trop lente pour figer la scène, je suis déconcerté par cette difficulté que je n’ai jamais rencontrée avec mes ex Nikon!
    Bien à vous

  • Répondre Gwen 14 novembre 2016 à 13 h 29 min

    Très bon article une fois de plus,je possède la plupart de ces accessoires,par contre je suis preneur pour votre prochain article sur les flashs de bonne explications sur le flash à choisir et accessoire qui vont avec(déclencheurs) pour utiliser la fonction HSS en déporté.Actuellement j’ai 2 flashs yongnuo YN560 III avec le déclencheur YN560-TX que j’ai acheter suite à votre article sur les flashs justement et je souhaiterai une solution pas trop onéreuse pour avoir cette fonction de haute vitesse.

    • Répondre Gil 14 novembre 2016 à 13 h 44 min

      Merci Gwen, j’essaierai de couvrir un maximum de choses, il est possible d’ailleurs que je scinde l’article en deux parties (débutant et avancé) car il y a beaucoup de choses à dire sur la photo au flash.

      • Répondre Gwen 15 novembre 2016 à 12 h 56 min

        Cool,je m’en réjouis d’avance.

  • Répondre Herquin 14 novembre 2016 à 10 h 01 min

    Très bon article , du coup je suis intéressé par le photopro mini .

    • Répondre Gil 14 novembre 2016 à 13 h 45 min

      Merci, vous serez satisfait(e?) du FotoPro Mini !

  • Répondre Mike 13 novembre 2016 à 19 h 06 min

    Merci, très intéressante;

  • Répondre Alain 13 novembre 2016 à 11 h 29 min

    Sujet pertinent et intéressant, je ne manquerai pas d’y retourner si besoin est… comme les autres articles d’ailleurs.
    Bravo

    • Répondre Gil 14 novembre 2016 à 13 h 46 min

      Merci Alain !

  • Répondre GP1 12 novembre 2016 à 13 h 57 min

    +1

  • Répondre Myna 12 novembre 2016 à 10 h 40 min

    Encore un sujet intéressant très bien traité avec exemples à l’appui.
    C’est du bon boulot, merci!

    • Répondre Gil 14 novembre 2016 à 13 h 46 min

      Merci Myna !

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